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Les PME québécoises n'ont d'autre choix que de s'internationaliser si elles veulent grandir, voire survivre. Il paraît évident que c'est par l'innovation qu'elles réussiront. »

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Alain Coulombe sait que son entreprise, 3D Semantix, est dans le collimateur... (Illustration fournie par 3D Semantix)

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Illustration fournie par 3D Semantix

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    Guy Paquin, collaboration spéciale

Alain Coulombe sait que son entreprise, 3D Semantix, est dans le collimateur des Dassault, Siemens et autres grands de la conception/fabrication assistée par ordinateur. Son moteur de recherche, pour objets tridimensionnels, les intéresse beaucoup. Comment alors ne pas se faire dévorer par le grand méchant loup?

«Principe fondamental, se tenir loin du capital-risque québécois. Si je les avais invités à me financer, ils m'auraient forcé à me vendre au plus vite pour encaisser le profit le plus rapidement possible. Quatre ans représentent l'extrême limite de leur endurance. C'est insuffisant pour peaufiner une innovation commercialisable.»

M. Coulombe, qui n'en était pas à sa première entreprise, a contourné le problème.

«Je suis allé voir un entrepreneur québécois compétent en conception assistée par ordinateur et qui avait les sous, la compétence et la patience. Je profite aussi de ses conseils et de son réseau.»

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