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Trouver les carburants de l'avenir

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Recherche universitaire

Recherche universitaire

On ne fait pas qu'enseigner dans les universités, ce sont aussi des haut-lieux de la recherche. Des recherches qui souvent mènent vers des applications concrètes, salvatrices et bénéfiques. En voici quelques-unes. »

Patrice Seers, professeur à l'ETS.... (Photo fournie par l'ETS)

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Photo fournie par l'ETS

Patrice Seers, professeur à l'ETS.

Guy Paquin, collaboration spéciale
La Presse

Au début du mois, Patrice Seers, chercheur à l'École de technologie supérieure (ETS), a reçu 400 000$ pour poursuivre ses travaux. Le titulaire de la chaire de recherche institutionnelle sur la combustion des biocarburants pour les transports, fondée en janvier dernier, pourra ainsi accélérer ses travaux sur les carburants de l'avenir.

On parle précisément de biocarburants et très précisément de biodiésels. «Et la première chose, c'est de choisir des végétaux ou des parties de végétaux qui ne servent pas à l'alimentation humaine», avertit le chercheur. Question de ne pas mettre dans votre bagnole ce qui devrait aller dans votre estomac.

Ce choix initial fait, Patrice Seers va essayer de caractériser le comportement physique du biocarburant dans le moteur d'une voiture. «À l'ETS, mon équipe va s'obséder sur l'injection, la vaporisation du biodiésel liquide pour qu'il se mélange à l'air. En connaissant mieux les propriétés physiques du carburant injecté, on va pouvoir conseiller les constructeurs d'autos sur ce qu'ils pourraient modifier pour augmenter la performance des moteurs.»

Tandis que le chercheur de l'ETS planche sur l'injection, ses collègues des universités de Windsor et de Toronto s'intéressent respectivement à la combustion des biocarburants et à leurs émissions polluantes.

«Typiquement, les biodiésels ont un taux moins élevé de monoxyde de carbone rejeté dans l'air que les diésels habituels. Moins de suie, si vous voulez. Mais ils ont des taux un peu élevés d'oxydes d'azote. On essaie de trouver le mélange diésel ordinaire/biodiésel qui minimise les émissions polluantes.»

L'industrie automobile suit tout cela de près. Ford a participé au financement annoncé au début du mois de juin. Quant à la chaire, elle a bénéficié du soutien d'Auto 21, regroupement d'entreprises et d'organismes qui soutiennent la recherche canadienne. On y trouve entre autres Ford, GM et Toyota.

L'INSTITUTION: L'École de technologie supérieure

LA RECHERCHE: préciser les caractéristiques physiques

des biocarburants

UNE APPLICATION: adapter les systèmes d'injection des voitures de l'avenir pour tirer le meilleur parti des biocarburants

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