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De local à mondial: Bougez !

« Je suis un entrepreneur, mais je suis... (PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE)

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« Je suis un entrepreneur, mais je suis aussi un peu explorateur. J'aime explorer les nouvelles régions. Si je vois qu'il y a une foire commerciale dans un pays que je n'ai jamais visité, j'y vais », racont Eric Boyko.

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Marc Tison
La Presse

Eric Boyko est président et chef de la direction de Stingray Digital. Le fournisseur de services musicaux multiplateformes compte plus de 110 millions d'abonnés dans 113 pays.

Les courriels d'Éric Boyko se terminent tous par sa devise: Go! Go! Go!

Elle s'applique particulièrement bien aux activités à l'étranger. Et au débit du président de Stingray Digital.

«Les gens disent qu'ils vont faire une étude de marché! La première étape: va visiter le pays! C'est amusant, on va au Brésil, on visite la Colombie, on voit quels sont nos clients là-bas. C'est un investissement, mais même si ça ne fonctionne pas, tu auras fait un voyage personnel.»

Eric Boyko le reconnaît: il adore voyager. Il joint donc l'utile à l'agréable le plus souvent possible. «Je suis un entrepreneur, mais je suis aussi un peu explorateur. J'aime explorer les nouvelles régions. Si je vois qu'il y a une foire commerciale dans un pays que je n'ai jamais visité, j'y vais.»

À l'inverse, il joint aussi l'agréable à l'utile.

«J'avais un mariage en Israël récemment et j'ai pris le temps de rencontrer mes deux compétiteurs. Chaque fois que je fais un voyage personnel, je prends toujours une ou deux journées au début ou à la fin du voyage pour contacter un client.»

Allez, un autre exemple.

«J'aime faire du ski, j'en fais au Chili. Quand je dis à un client chilien: «Je suis en ville en fin de semaine, veux-tu me rencontrer? ", il ne dira pas non. C'est une belle façon de faire du démarchage.»

Mais tout le monde n'a pas des amis en Israël ni ne fait du ski au Chili, direz-vous.

«Les foires commerciales sont l'autre facteur-clé dans le domaine international, dit-il. Chez Stingray, nous sommes extrêmement agressifs aux foires commerciales. Il n'y a qu'une seule façon de développer un marché, c'est d'y aller.»

En fait, il faut y aller plus d'une fois, et y passer du temps.

«Nous voulons développer le marché asiatique. J'ai dit à mon équipe de direction que si on veut aller en Asie, il faut que l'équipe de direction s'y rende deux, trois ou quatre fois cette année. Il ne faut pas seulement envoyer ton équipe de vente. Il faut que le président et l'équipe de direction s'impliquent personnellement.»

Mais rassurez-vous, vous ne serez pas les seuls à vous déplacer.

«On a des bureaux à Singapour, Londres, Tel-Aviv, Amsterdam, Montréal, Los Angeles, Miami, poursuit-il. Chaque trimestre, on invite tous nos dirigeants mondiaux à Montréal. Le gros défi, quand tu fais du commerce international, c'est la communication.»

Et ce n'est pas parce que cette communication peut se faire à distance que les choses sont plus simples.

«Notre bureau à Tel-Aviv est ouvert le dimanche. Alors, ma semaine commence le dimanche. Le lendemain, je me réveille et j'ai déjà tout le Moyen-Orient, puis l'Europe, et ça finit à 10 h le soir avec des appels pour l'Asie. Ça fait de longues journées.»

Ouf.

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