Série-PME

De local à mondial: Avoir un plan avant de mettre les voiles

Selon Monique Leroux, il importe de bien distinguer... (PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE)

Agrandir

Selon Monique Leroux, il importe de bien distinguer les deux volets que comporte l'idée de croître à l'international : expansion et investissement.

PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
la liste:2390:liste;la boite:98873:box

Dossiers en vedette

Portrait 2017 : Québec

En 2016, pour la 25e année de suite, la ville de Québec a connu une... »

Portrait 2017: Mauricie

Des intervenants municipaux viennent de partout au Québec pour en... »

Gestion de patrimoine

Ce ne serait pas le premier secteur d'activité où cela se produirait.... »

Plan Nord

Le Plan Nord a connu plusieurs moutures depuis son lancement en... »

Portrait 2017: Laurentides

Terres de défricheurs, les Laurentides s'inquiètent du ton adopté par... »

Énergies renouvelables

Les surplus d'hydroélectricité ainsi que les bas prix des énergies... »

Drummondville

Des investissements records dans les secteurs industriel et... »

Industrie forestière

L'industrie forestière québécoise a durement ressenti la décision du... »

Dossiers  »

PME en démarrage

PME en démarrage

Par définition, une startup est une jeune entreprise innovante qui a un fort potentiel de croissance. Mais comment faire pour atteindre cette étape de développement? De l'idée originale, aux portes de la croissance, La Presse présente une série de quatre semaines sur les PME en démarrage. »

Jean Gagnon

Collaboration spéciale

La Presse

Monique Leroux est présidente et chef de la direction du Mouvement Desjardins depuis 2008 et partenaire fondatrice du Sommet international des coopératives de Québec. Pour elle, le montage d'un plan précis est vital pour une PME qui désire se développer à l'échelle internationale.

Un plan, deux volets

«Il importe d'abord de bien distinguer les deux volets que comporte l'idée de se développer à l'international. Il y a d'abord celui qui consiste à vouloir étendre ses activités de distribution ou d'importation. Et il y a aussi le volet de l'investissement à l'étranger. Selon le volet dans lequel vous vous trouvez, les risques et l'encadrement ne sont pas les mêmes.»

Ne pas improviser

«Au stade du premier volet, la chose à faire est de consulter votre banquier, qui deviendra votre conseiller. Cela vous permettra de bien évaluer vos moyens financiers et autres, et surtout de ne pas improviser.»

Trouver conseils

«Une fois rendu au volet de l'investissement, consultez Exportation et développement Canada (EDC). Vous y trouverez plusieurs programmes vous permettant d'établir votre plan d'affaires, et d'assurer la gestion des risques, dont bien sûr le risque de change.

«L'investissement à l'étranger nécessite de parler à des gens qui ont des connexions avec les pays que vous ciblez. Ils vous aideront à bien comprendre les différents aspects légaux, la réglementation concernant les brevets, ainsi que la conjoncture internationale dans laquelle ces pays évoluent.»

Profiter de l'expérience des autres

«De concert avec la Caisse de dépôt et placement du Québec et d'autres organisations et individus, Desjardins a participé à la création de Global 100. En plus d'amener les entreprises du Québec à se démarquer sur les marchés mondiaux, le but de l'organisme est de développer un réseau de gens qui ont de l'expérience à l'international. Il y a plusieurs personnes qui pourront vous aider. Mon conseil est le suivant : il faut vous asseoir avec quelqu'un qui a fait l'expérience de l'investissement à l'étranger.»

Partager

La Presse Affaires vous suggère

publicité

publicité

publicité

publicité

image title
Fermer