Contacts et opportunisme en Turquie

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« Je crois à la répartition des marchés.... (Photo Edouard Plante-Fréchette, La Presse)

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Photo Edouard Plante-Fréchette, La Presse

« Je crois à la répartition des marchés. Je suis heureux d'être présent dans 20 pays au lieu de2 ou 3», dit Erik de Franciosi, vice-président d'Agro-Haribec.

Stéphane Champagne
Stéphane Champagne, collaboration spéciale
La Presse

Des contacts et un brin d'opportunisme. Voilà ce qui a permis à Erik de Franciosi de vendre des haricots secs en Turquie. Il en est ainsi pour plusieurs entreprises agroalimentaires qui désirent brasser des affaires à l'étranger, soutient le vice-président d'Agro-Haribec, une PME de la Montérégie qui exporte 100% de ses produits.

«Je suis toujours à la recherche de marchés plus risqués, car les marges bénéficiaires y sont toujours plus intéressantes. On peut faire un grand coup dans un pays et ne pas y recevoir de commandes pendant quelques années. Il faut constamment rester à l'affût», dit-il.

La Turquie n'a pas fait exception dans cette façon de faire, chère à M. de Franciosi. Or, les choses se sont déroulées un peu différemment. L'entreprise de 12 employés a toujours eu des contacts avec ce pays, considéré par d'aucuns comme une puissance agroalimentaire.

«J'ai rencontré beaucoup de gens au Salon international de l'alimentation de Paris, dont des Turcs qui souhaitaient distribuer nos produits depuis longtemps. J'ai donc fait mes devoirs en me rendant sur place à quelques reprises et en me renseignant auprès d'amis là-bas qui connaissent bien le secteur et, surtout, les distributeurs que j'avais dans ma ligne de mire», explique M. de Franciosi.

Bon an, mal an, depuis 2010, Agro-Haribec vend entre 5% et 10% de ses haricots blancs au pays du Bosphore. La PME souhaite-t-elle y augmenter sa présence? «Pas nécessairement. Je crois plutôt à la répartition des marchés. Je suis heureux d'être présent dans 20 pays au lieu de 2 ou 3», dit-il.

La PME se spécialise dans la commercialisation de haricots blancs marbrés, aussi appelés «fèves romaines». Près de 80% de sa production vient du Québec. Les 20% restants poussent à l'étranger et ne transigent pas par le Canada avant d'être expédiés chez les clients outre-mer d'Agro-Haribec.

La marque Haribec est reconnue pour sa grande qualité, surtout en Europe et au Japon, deux principaux marchés de l'entreprise dont le siège social et l'usine sont situés à Saint-Aimé, près de Sorel. Les haricots de la PME sont vendus séchés, ce qui est propre aux produits haut de gamme. Les haricots d'entrée de gamme sont vendus en conserve, explique Erik de Franciosi, coactionnaire avec Pierre Brodeur.

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