Des diplômés recherchés

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Éric Germain est responsable du Centre institutionnel de... (PHOTO ÉDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, LA PRESSE)

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PHOTO ÉDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, LA PRESSE

Éric Germain est responsable du Centre institutionnel de transfert des études à l'École de technologie supérieure.

Nathalie Côté, collaboration spéciale
La Presse

Après une diminution du nombre d'étudiants entre 2007 et 2010, les différents programmes d'ingénierie ont vu les inscriptions remonter de 7% en 2011 puis de 5% en 2012, selon le Réseau des ingénieurs du Québec.

«Il y a des pénuries dans toutes les disciplines, lance d'emblée Éric Germain, responsable du bureau de la promotion des programmes académiques à l'École de technologie supérieure (ETS). En moyenne, chaque finissant reçoit cinq offres d'emploi. Dans certains domaines, les besoins sont toutefois plus criants. En génie logiciel, par exemple, c'est 20 offres d'emploi par étudiant.» Or, le nombre de finissants québécois dans ce domaine a chuté de 7% cette année.

Du côté de l'École Polytechnique, on constate que les finissants en génie minier sont recherchés. «La demande a beaucoup augmenté ces dernières années. C'est une conséquence du Plan Nord, mais le mouvement s'était amorcé avant», souligne Pierre Lafleur, directeur des affaires académiques et internationales.

Les appels pour recruter davantage en génie civil et en génie de la construction ont été entendus. On a noté une augmentation de 21% du nombre de diplômés dans ces disciplines au Québec. «Nous sommes proches de l'équilibre entre l'offre et la demande actuellement. Mais des besoins s'en viennent. Il suffit de penser aux différents chantiers qui vont démarrer à Montréal au cours des prochaines années», fait valoir M. Germain.

Des formations variées

Au cours de la dernière année, 3146 étudiants ont décroché leur baccalauréat en génie, selon le Réseau des ingénieurs du Québec.

Les disciplines les plus populaires sont le génie mécanique (854), le génie civil et de la construction (746), le génie électrique (466) et le génie informatique et logiciel (348). Enfin, 732 diplômés sont dispersés dans des formations très variées allant de la chimie à l'aérospatial en passant par les mines.

De plus, les universités demeurent à l'affût des besoins dans les différentes industries. «Nous faisons une veille des problématiques mal couvertes. Par exemple, les municipalités ont exprimé des besoins en personnel formé en gestion des infrastructures urbaines. Nous aurons donc une nouvelle maîtrise à ce sujet dès le mois de janvier», illustre M. Germain.

À l'étranger

Certaines spécialités ne sont toutefois pas offertes ici. L'École Polytechnique envoie notamment certains étudiants en France pour achever leur baccalauréat. «Ils peuvent s'y rendre durant leur dernière année de formation. Il y a trois spécialisations, soit en génie automobile, ferroviaire et agroalimentaire. Comme le nombre d'étudiants est peu élevé, ce serait trop lourd de gérer ces programmes ici», explique M. Lafleur.

Les programmes offerts au Québec sont généralement conçus pour les ingénieurs qui veulent exercer au Canada. Il y a néanmoins des possibilités de travailler à l'étranger.

«Nous offrons notamment depuis deux ans une maîtrise en projets internationaux et ingénierie globale. Elle prépare les étudiants à tout ce qui concerne la gestion de projets et le développement dans un contexte transnational. Cela touche le travail à l'étranger, mais aussi les projets au Québec qui ont une portée internationale», explique M. Germain.

M. Lafleur souligne pour sa part que certains de ses étudiants, particulièrement en génie logiciel, sont courtisés par de grandes entreprises comme Apple ou Microsoft pour travailler aux États-Unis. «Il y a une pénurie de main-d'oeuvre spécialisée là-bas et les grandes firmes informatiques sont à la recherche d'ingénieurs.»

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Sources: sites internet des universités

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