Formation des ingénieurs : trois stagiaires, trois aventures

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Formation des ingénieurs

Formation des ingénieurs

Partout dans les universités et les écoles de génie, on déplore l'offre insuffisante d'ingénieurs en informatique et en logiciel afin de répondre aux besoins du marché du travail. Ce qu'on raconte moins, c'est comment la formation dans le domaine se transforme afin de rester pertinente dans ce monde en constante mutation. En voici trois illustrations. »

Martine Letarte

Collaboration spéciale

La Presse

Les stages en entreprise de plusieurs mois sont fréquents pour permettre aux étudiants en génie de mettre leurs connaissances en pratique et d'expérimenter différents milieux de travail et types d'employeur. Les stages sont souvent une porte d'entrée vers un emploi. Trois étudiants ont accepté de partager une expérience de stage avec La Presse.

Frédérick Droulers... (PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE) - image 2.0

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Frédérick Droulers

PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE

Frédirick Droulers

Stagiaire en génie mécanique, Prinoth

Étudiant en génie mécanique à l'Université de Sherbrooke, Frédérick Droulers vient de terminer un stage de quatre mois chez Prinoth. Cette entreprise de Granby conçoit et fabrique des dameuses utilisées pour taper la neige dans les pentes de ski. Amateur de planche à neige, il a toujours été intrigué par ces véhicules hors du commun et c'est pourquoi il y a choisi d'y faire son quatrième stage universitaire exigé pour compléter son programme coopératif (alternance travail-études).

«J'ai fait quatre stages dans des endroits différents pour vivre des expériences dans des entreprises variées, et il me reste un an d'études, alors j'ai encore le temps de décider ce que je ferai par la suite», indique celui qui a grandi dans une ferme où il a commencé très jeune à travailler sur la machinerie avec son père.

Chez Prinoth, on lui a confié différentes responsabilités.

«Je faisais partie de l'équipe d'essais physiques, alors je préparais des plans de tests pour des véhicules ou des parties de véhicule, puis j'allais les réaliser en usine ou en montagne, indique-t-il. Ensuite, je rédigeais le rapport. Il y avait aussi un volet gestion de projet où j'étais en quelque sorte le bras droit du superviseur. Je devais gérer les défis rencontrés lors de l'assemblage de nouveaux prototypes, trouver des équivalences de pièce et préparer des normes internes pour les concepteurs.»

Frédérick Droulers se promenait entre son bureau, l'usine et les pentes de ski pour réaliser son stage.

Simon Thibault Bellavance... (PHOTO JEAN-MARIE VILLENEUVE,  LE SOLEIL) - image 3.0

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Simon Thibault Bellavance

PHOTO JEAN-MARIE VILLENEUVE, LE SOLEIL

Simon Thibault Bellavance

Stagiaire en génie du bois, Chantiers Chibougamau

Originaire de Chibougamau, Simon Thibault Bellavance, 23 ans, étudiant de quatrième année en génie du bois à l'Université Laval, a rapidement compris que son domaine d'études le ramènerait fort probablement dans sa région. Il a d'ailleurs réalisé deux stages chez Chantiers Chibougamau au cours de son parcours. L'entreprise fabrique et commercialise des produits forestiers depuis plus de 50 ans.

«L'industrie forestière est super importante à Chibougamau et je suis heureux de travailler à mettre en valeur les ressources de la région», dit-il, même s'il ne pensait pas au départ retourner y faire carrière. Aujourd'hui, il l'envisage sérieusement. D'autant plus qu'il termine ses études en août et qu'il a beaucoup apprécié son expérience chez Chantiers Chibougamau.

«J'ai aimé qu'on travaille beaucoup en équipe et j'ai un intérêt marqué pour la construction de bâtiments en bois de grande dimension. C'est un domaine en essor actuellement.»

Edith Donfack Kahou... (PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE) - image 4.0

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Edith Donfack Kahou

PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE

Edith Donfack Kahou

Stagiaire en génie électrique, Ville de Montréal, arrondissement de Saint-Laurent

Edith Donfack Kahou est en deuxième année du baccalauréat en génie électrique à l'École polytechnique et elle vient de terminer un premier stage de trois mois à l'arrondissement de Saint-Laurent sur les systèmes électriques.

«C'est la diversité des projets liés à l'efficacité énergétique qui m'a poussée à choisir ce stage», affirme la femme de 31 ans qui, lorsqu'elle est arrivée au Canada, rêvait d'entreprendre des études en génie électrique pour pouvoir faire une différence dans nos sociétés de plus en plus énergivores.

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