L'exemple du Point G

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Fidélisation

Fidélisation

Pour fidéliser les jeunes de la génération Y, une entreprise a avantage à adapter sa stratégie. »

Martine Desjardins, collaboration spéciale
La Presse

Réseaux sociaux et téléphones intelligents: voilà ce sur quoi Julien Reignier, propriétaire du Point G, a misé pour faire connaître sa boutique de macarons et pour fidéliser sa clientèle.

«C'était beaucoup moins cher qu'une agence de publicité et ça nous permettait d'interagir avec notre clientèle qui a, en grande partie, entre 20 et 35 ans», explique-t-il.

À ses yeux, le bouche à oreille fonctionnait beaucoup pour son entreprise et sa page Facebook est venue amplifier le phénomène.

«Si je diffuse une photo, les gens commentent ou cliquent sur «Like» et c'est vu par tous leurs amis Facebook. On organise aussi des concours. Ça permet de garder la communauté active», explique Julien.

Ensuite, Foursquare est arrivé avec le principe de géolocalisation. Chaque client doté d'un téléphone intelligent peut faire un «check-in» lorsqu'il met le pied au Point G.

«On a commencé par offrir un macaron à chaque client qui faisait un check-in, indique Julien. Maintenant, on le fait seulement pour le premier check-in d'un client parce que des gens venaient chaque jour seulement pour prendre leur macaron! Nous avons aussi arrêté de donner une boîte de macarons au maire - le client qui faisait le plus de «check-in» par mois - parce que c'était toujours la même personne. Il faut s'adapter.»

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