L'exemple du Point G

la liste:2390:liste;la boite:98873:box

Dossiers en vedette

Les pays du BRIC

Il y a émergents et émergents. Sur les quelque 25 pays dits... »

Pays émergents

Sixième d'une série de six. Les « onze prochains », appelés Next... »

Recherche universitaire

Imaginez un bigoudi 10 000 fois plus mince qu'un cheveu. »

Série Innovations

Les PME québécoises n'ont d'autre choix que de s'internationaliser si... »

Plan Nord

La chambre de commerce du Montréal métropolitain a récemment rendu... »

Industrie pharmaceutique

Depuis que l'on sait qu'il existe des milliers de formes génétiques... »

Dossiers  »

Fidélisation

Fidélisation

Pour fidéliser les jeunes de la génération Y, une entreprise a avantage à adapter sa stratégie. »

Martine Desjardins, collaboration spéciale
La Presse

Réseaux sociaux et téléphones intelligents: voilà ce sur quoi Julien Reignier, propriétaire du Point G, a misé pour faire connaître sa boutique de macarons et pour fidéliser sa clientèle.

«C'était beaucoup moins cher qu'une agence de publicité et ça nous permettait d'interagir avec notre clientèle qui a, en grande partie, entre 20 et 35 ans», explique-t-il.

À ses yeux, le bouche à oreille fonctionnait beaucoup pour son entreprise et sa page Facebook est venue amplifier le phénomène.

«Si je diffuse une photo, les gens commentent ou cliquent sur «Like» et c'est vu par tous leurs amis Facebook. On organise aussi des concours. Ça permet de garder la communauté active», explique Julien.

Ensuite, Foursquare est arrivé avec le principe de géolocalisation. Chaque client doté d'un téléphone intelligent peut faire un «check-in» lorsqu'il met le pied au Point G.

«On a commencé par offrir un macaron à chaque client qui faisait un check-in, indique Julien. Maintenant, on le fait seulement pour le premier check-in d'un client parce que des gens venaient chaque jour seulement pour prendre leur macaron! Nous avons aussi arrêté de donner une boîte de macarons au maire - le client qui faisait le plus de «check-in» par mois - parce que c'était toujours la même personne. Il faut s'adapter.»

Partager

La Presse Affaires vous suggère

publicité

publicité

publicité

publicité

publicité

image title
Fermer