Abitibi Royalties aidera les juniors à traverser la crise

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« On ne fait pas d'explorations. Des sociétés comme Golden Valley Mines sont mieux placées pour faire ce travail », dit Glen Mullan, président du conseil d'Abitibi Royalties.

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Exploration minière

Exploration minière

Après avoir peiné depuis trois ans, le secteur des mines semble vouloir redécoller. À elles seules, les activités d'exploration montrent des signes encourageants. Autres constats : les travaux de recherche privés et publics battent leur plein dans un contexte où, lentement mais sûrement, des sociétés minières changent leur modèle d'affaires. Explication en trois points. »

François Riverin

Collaboration spéciale

La Presse

Selon Glenn Mullan, président du conseil d'administration, le contexte difficile actuel des petites sociétés a donné l'idée à son entreprise de prendre la responsabilité du paiement des frais annuels de maintien des titres miniers (claims) en échange d'une redevance.

Abitibi Royalties, une société québécoise de Val-d'Or, souhaite acquérir des redevances sur la future production minière de différents terrains d'exploration. 

« C'est très difficile pour plusieurs petites sociétés d'obtenir du financement pour payer ces frais. Elles risquent même de perdre ces titres. Nous avons reçu près de 40 demandes », précise M. Mullan.

Abitibi Royalties a été créée par Golden Valley Mines pour « protéger » des prédateurs du monde des affaires ses avoirs miniers autour de la mine Canadian Malartic. M. Mullan a été le président fondateur de Canadien Royalties (Mine Nunavik Nickel), laquelle a été l'objet d'une prise de contrôle hostile de capitaux chinois.

Après le règlement d'un litige avec Corporation minière Osisko, Abitibi s'est retrouvée avec une redevance de 3 % sur plusieurs concessions autour de la mine Canadian Malartic, dont la propriété Barnat, qui est en développement, et la découverte Odyssée, plus à l'est. M. Mullan souligne le fort potentiel de cette découverte.

Avec le règlement du litige avec Osisko, Abitibi a également reçu des actions de Yamana Resources et d'Agnico-Eagle, qui valent actuellement 21 millions. Abitibi possède également des redevances sur des terrains entourant plusieurs grandes mines à l'international.

Après le succès de Franco Nevada Corp, la plus grosse société de redevances aurifères, plusieurs grands investisseurs internationaux ont vu là une façon d'investir dans le secteur minier en écartant les risques directs liés à l'exploitation d'une mine.

Royal Gold, Wheaton Silver, Redevances aurifères Osisko et bien d'autres ont vu le jour par la suite. Le rendement de leur titre a dépassé de loin ceux des producteurs qui leur versent des redevances.

Pour les grands exploitants miniers, la vente d'une redevance sur les métaux vendus en sous-produit, par exemple la partie argent-métal produite dans une mine de zinc, leur a permis d'encaisser immédiatement des sommes substantielles.

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