Le vélo électrique gagne l'Amérique, Solex aussi

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Environnement & transport

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Il y a 10 ans, nous avons peut-être manqué le bateau concernant la construction d'une voiture électrique. Aujourd'hui, le Québec se rattrape grâce à des passionnés qui ont su créer une niche industrielle dans la filière des véhicules électriques », affirme François Adam, directeur des opérations de l'Institut du transport avancé du Québec (ITAQ). »

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Robert Guimond s'est vu confier la commercialisation du... (Photo André Pichette, La Presse)

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Photo André Pichette, La Presse

Robert Guimond s'est vu confier la commercialisation du vélo électriquepar Solex International Cycle Inc.

Martin Primeau, collaboration spéciale
La Presse

Après avoir envahi la Chine puis l'Europe, la déferlante de popularité du vélo à assistance électrique (VAE) atteint aujourd'hui l'Amérique du Nord. Question de profiter de la vague, l'entreprise française Solex débarque elle aussi sur le continent et confie à un Québécois, Robert Guimond, la mission d'y faire connaître ses nouveaux modèles, en commençant par la Belle Province.

«Le Québec, c'est la porte d'entrée en Amérique du Nord, reconnaît Robert Guimond, directeur du développement des produits et des affaires chez Solex cycle international. Environ 70% des ventes de vélos électriques se font ici.»

C'est en misant sur le réseau de détaillants de VAE déjà bien établi dans la province que Solex compte s'attaquer à une niche délaissée par ses concurrents, soit celle des 20-40 ans. «Le problème du vélo électrique, c'est qu'on en a fait un véhicule récréatif qui intéresse surtout les plus âgés, explique-t-il. On voudrait que nos vélos servent plutôt à la mobilité urbaine, et donc rajeunir le marché.»

Pour ce faire, l'entreprise mise sur un design accrocheur, inspiré des cyclomoteurs de même marque vendus à près de 8 millions d'exemplaires de 1946 à 1988. Il faudra toutefois attendre mars 2013 avant de pouvoir s'en procurer un au Québec..

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