Physiotec: de Chapais jusqu'au bout du monde

Basée à Chapais, Physiotec a des installations à... (Photo tirée du compte Facebook de Physiotec)

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Basée à Chapais, Physiotec a des installations à Montréal, en Angleterre et aux États-Unis pour filmer des exercices en pédiatrie, en Pilates et en santé animale.

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Samuel Larochelle

Collaboration spéciale

La Presse

Orchestrant une bonne partie de ses activités à partir de Chapais, Physiotec profitera de ses nouvelles installations en Angleterre et aux États-Unis pour filmer des exercices en Pilates et en santé animale. Des marchés qui permettront à l'entreprise de conquérir des milliers de nouveaux patients, qui accéderont aux exercices prescrits par un spécialiste (physiothérapeute, orthophoniste, neurologue, etc.) sur sa plateforme web ou son application mobile.

Depuis 1993, Physiotec a collaboré avec environ 80 000 professionnels de la santé pour créer 12 276 vidéos (en français, en anglais et en espagnol), qui ont bénéficié à quelque trois millions de patients sur tous les continents. Toute une évolution pour cette entreprise qui a d'abord vendu son programme sur... des disquettes !

C'était il y a presque un quart de siècle, lorsque Sabrina et Nevine Elchibini ont lancé leur logiciel. En 2002, les deux soeurs ont consulté Pierre Labonté, spécialiste en multimédia et en télévision. En plus de leur suggérer de filmer les exercices pour que les patients consultent les vidéos à la maison, il leur a proposé de s'associer.

Par la suite, M. Labonté est devenu le président de l'entreprise, après avoir racheté leurs parts et s'être associé avec ses beaux-fils, Étienne et Mathieu Gobeil. « Je n'avais aucune connaissance dans le domaine de la santé, mais je voulais être en affaires depuis que j'avais 14 ans, souligne Étienne Gobeil. J'ai quitté un emploi d'ingénieur pour m'investir à 100 % dans Physiotec et je me suis mis sur le téléphone pour appeler les cliniques et les hôpitaux. »

DÉMÉNAGEMENT

Travaillant à partir de Québec et de Montréal, les associés ont décidé en 2010 de déménager près de la moitié de leurs activités quelques parallèles plus hauts, à Chapais, la ville d'origine des frères Gobeil. « La vie est meilleure ici, et l'interaction avec les gens est plus authentique, dit Étienne. Ça complexifie la réalité de l'entreprise, mais on s'adapte. Et plusieurs de nos opérations sont encore à Montréal. »

De proche ou de loin, les spécialistes ont toujours été plus nombreux à collaborer avec Physiotec. Avec le temps, la PME a également intégré des éléments des Electronic Medical Records, afin de permettre aux spécialistes de gérer les horaires, les factures et les paiements, surtout aux États-Unis.

« Comme on a signé une locomotive de l'industrie américaine, on est considérés comme les leaders dans notre domaine, et les autres veulent notre place ! » - Étienne Gobeil, vice-président aux opérations de Physiotec

Pour maintenir son statut, l'entreprise vient de lancer une application mobile qui offre la possibilité aux clients d'accéder sur cellulaire et sur tablette aux exercices élaborés par les spécialistes et filmés par Physiotec dans ses studios.

NOUVEAUX STUDIOS

Outre celui de Chapais, un studio vient d'être aménagé à l'Université de Chattanooga, au Tennessee, pour des exercices prescrits par des vétérinaires. Un autre a été établi à Londres en partenariat avec l'Australian Physio and Pilates Institute pour des exercices en Pilates. Et des discussions sont en cours avec l'Hôpital Sainte-Justine pour percer le milieu de la pédiatrie.

Ce n'est pas tout. Les entrepreneurs s'attaqueront bientôt au domaine de la mise en forme. « Notre prototype est développé. On veut s'adresser aux entraîneurs et au grand public. C'est un énorme projet ! »




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