Biodiversité marine
Greenpeace travaille avec les grandes chaînes d'épicerie

Martine Letarte, collaboration spéciale
La Presse
«Souvent, la première chose à faire pour les supermarchés est de recueillir l'information. Parce que plusieurs ne savent pas d'où vient le poisson qu'ils vendent», affirme Beth Hunter, coordinatrice de la campagne océans chez Greenpeace.
Par la suite, l'organisation environnementale les invite à mettre en place des politiques d'achat pour renoncer à la vente d'espèces qui figurent sur la liste rouge et se tourner vers des aliments de la mer durables. Greenpeace publie aussi son classement des supermarchés selon leurs bonnes et mauvaises actions.
«D'une certaine façon, ça motive les supermarchés parce que leurs bonnes actions sont rendues publiques. Bien sûr, on souligne aussi ce qu'il leur reste à faire», indique Beth Hunter.
Le troisième classement sera publié à la fin du mois et déjà, Greenpeace voit des améliorations dans les pratiques des grandes chaines.
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