La responsabilisation, façon Johanne Dion

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Gérer sa petite entreprise

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Une fois qu'on a réussi à relever le défi du démarrage de son entreprise, il faut apprendre à naviguer dans l'environnement d'affaires et à prendre son rythme de croisière. »

Johanne Dion, présidente de Trans-Herbe....

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Johanne Dion, présidente de Trans-Herbe.

Johanne Dion délègue depuis le premier jour où elle a dû commencer à embaucher du personnel.

Selon la grande patronne de Trans-Herbe, un fabricant québécois de thés et de tisanes, le secret est dans la responsabilisation des employés.

«Peu importe le poste que la personne occupe, j'essaie dès le début de la responsabiliser. Ç'a a l'avantage de donner confiance à cette même personne et ça me permet de voir si elle a le potentiel d'avancer dans l'entreprise pour éventuellement occuper de plus grandes responsabilités», explique Mme Dion, dont les produits La Cour Tisane et Four O'Oclock sont vendus dans une vingtaine de pays.

De toute évidence, Johanne Dion ne fait pas les choses comme les autres. Se faire appeler «patronne» ou «Mme la présidente», très peu pour elle.

«Que ce soit la réceptionniste, les gens aux ventes ou ceux qui font l'entretien ménager, je leur fais sentir qu'ils sont aussi importants que moi. Et je les tiens informés de tout ce qui se passe dans l'entreprise», dit-elle.

Mais cette méthode ne fait pas toujours l'unanimité. «Ça ne convient pas aux gens qui sont habitués qu'on leur donne des ordres et qui ne prennent pas d'initiatives. Je viens d'ailleurs de remercier un directeur qui refusait de collaborer avec les employés en affirmant qu'il était cadre et que c'était lui le boss», dit Johanne Dion.

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