Perdre le contrat de Metrolinx causerait «un tort irréparable» à Bombardier

Bombardier cherche à obtenir une injonction pour éviter... (PHOTO Randy Risling, Archives Toronto Star)

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Bombardier cherche à obtenir une injonction pour éviter l'annulation du contrat de 182 voitures d'une valeur de 770 millions qu'elle a signé avec Metrolinx, de Toronto.

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André Dubuc
André Dubuc
La Presse

Perdre le contrat des voitures SLR de Metrolinx de Toronto causerait un tort irréparable à la réputation mondiale de Bombardier, soutient Benoit Brossoit, un haut dirigeant de la multinationale canadienne dans une déclaration assermentée, rapportait Reuters vendredi après-midi.

Une telle perte nuirait probablement à sa capacité de décrocher de nouvelles commandes à l'avenir, poursuit-il.

Le document a été déposé le 3 mars dans le cadre du litige opposant le manufacturier et son client, l'agence torontoise de transport.

Selon le président de Bombardier Transport Amériques, les améliorations apportées récemment à la division permettront à Bombardier de respecter le calendrier de production amendé.

L'entreprise cherche à obtenir une injonction pour éviter l'annulation du contrat de 182 voitures d'une valeur de 770 millions. De son côté, Metrolinx tente de faire annuler le contrat, exaspérée des retards récurrents dans la livraison des voitures. L'agence doute de la capacité du manufacturier à livrer les voitures dans le respect du nouvel échéancier.

Bombardier Transport a un carnet de commandes évalué à 30 milliards US. Le grand patron de Bombardier, Alain Bellemare, a comme objectif de faire passer les revenus de sa division de matériel roulant de 8 à 10 milliards US en cinq ans, soit d'ici 2020.

- Avec Reuters




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