Le Montréal financier gagne en notoriété internationale

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Photo Bernard Brault, archives La Presse

Dans la grande région des Amériques (Nord et Sud), Montréal arrive toujours au huitième rang des principaux centres financiers, mais la ville talonne maintenant de très près Vancouver.

L'appréciation de Montréal comme centre de services financiers continue de marquer des points sur la scène internationale.

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La métropole québécoise se classe maintenant au 17e rang mondial, un cran de plus que l'an dernier et huit de plus que son classement d'il y a cinq ans.

Cette meilleure note pour Montréal provient du plus récent relevé annuel des centres financiers internationaux qui est réalisé par les firmes londoniennes Z/Yen et Long Finance.

Dans la grande région des Amériques (Nord et Sud), Montréal arrive toujours au huitième rang des principaux centres financiers, mais la ville talonne maintenant de très près Vancouver.

La métropole de la côte ouest canadienne stagne autour du septième rang parmi les centres financiers des Amériques.

En comparaison, Toronto se classe encore avantageusement au troisième rang des centres financiers dans les Amériques et au dixième rang mondial. Mais le déclin de ses résultats sous différents critères évalués dans l'étude pourrait lui coûter une place aux classements mondial et continental au profit de Boston.

«Au Canada, Toronto subit un léger déclin [d'appréciation] alors que Montréal, Calgary et Vancouver gagnent des points», constatent les auteurs du rapport Global Financial Centres Index 2012.

Ils notent aussi qu'au niveau international, «Montréal fait partie des villes qui ont bien progressé», selon les 1890 professionnels de la finance qui ont participé cette année à la cinquième présentation de ce relevé mondial. Les centres financiers qui ont perdu le plus de points d'appréciation depuis un an se situent surtout dans des pays d'économie développée en Europe et d'économies émergentes en Asie. Il s'agit des régions où le ralentissement économique est le plus marqué depuis quelques trimestres.

C'est au niveau des «services professionnels» liés à la finance que Montréal obtient ses meilleures notes, plutôt que dans les services bancaires ou la gestion d'actifs, par exemple.

Toronto arrive au huitième rang mondial de cette même catégorie de «services professionnels», mais en recul d'une position depuis l'an dernier.

La métropole ontarienne demeure néanmoins en position avantageuse pour l'appréciation de ses activités en gestion d'avoirs personnels (7e rang mondial), en gestion d'actifs (8e rang) et dans le secteur des banques (9e rang).

Dans la région de Montréal, le secteur financier regroupe quelque 3000 entreprises et 100 000 emplois, selon les informations disponibles auprès de l'organisme Centre financier international de Montréal (CFI).

Au regroupement Finance Montréal, lancé il y a deux ans en tant que «grappe financière du Québec», on attribue à ce secteur une part de 6,8% de toute l'activité économique de la région métropolitaine.

Chez ces deux organismes, toutefois, on devra mettre à jour le classement attribué à Montréal parmi les centres financiers internationaux.

Leurs sites d'information sur l'internet mentionnent encore les 25e et 26e rangs attribués à Montréal il y a quelques années par le relevé des firmes londoniennes Z/Yen et Long Finance. Or, ce classement a été grandement bonifié depuis.

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