Couillard ouvert à de nouveaux investisseurs dans la CSeries

En 2015, le gouvernement Couillard a injecté 1,3... (Archives, Associated Press)

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En 2015, le gouvernement Couillard a injecté 1,3 milliard de dollars dans la CSeries, dont le développement a cumulé une série de retards et de dépassements de coûts.

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(JÉRUSALEM) Le premier ministre Philippe Couillard s'est montré intéressé vendredi à attirer de nouveaux investisseurs dans le programme CSeries de Bombardier.

«Tout partenariat intéressant pour le Québec qui maintiendra chez nous le siège social pour la Série C, les emplois en ingénierie, va être bienvenu», a déclaré M. Couillard lors d'un passage à Jérusalem, dans le cadre d'une mission commerciale en Israël.

Le Financial Times a rapporté jeudi que la société d'État chinoise Comac est en pourparlers avec Bombardier pour acquérir une participation dans sa division d'avions commerciaux. Comac travaillerait avec au moins une banque en vue d'investir dans le programme CSeries.

En 2015, le gouvernement Couillard a injecté 1,3 milliard de dollars dans la CSeries, dont le développement a cumulé une série de retards et de dépassements de coûts. L'investissement a permis à Québec d'acquérir 49% du programme, l'autre 51% demeurant propriété de Bombardier.

L'arrivée d'un nouvel investisseur dans le portrait est la bienvenue, mais elle devrait nécessairement obtenir l'aval du gouvernement, a convenu Philippe Couillard.

«S'il y a de nouveaux partenaires, on va certainement s'intéresser à ça, a-t-il dit. Je rappelle que le Québec, et le gouvernement du Québec, est actionnaire à 49% de la CSeries. Donc il ne peut pas y avoir d'accord sans qu'on soit partie prenante.»

Enquête

Ce développement survient 24 heures après que le département américain du Commerce eut confirmé avoir ouvert une enquête sur les pratiques de Bombardier. Fin avril, Boeing avait porté plainte contre son concurrent, l'accusant d'avoir vendu à perte des appareils au et d'avoir bénéficié de subventions illicites.

M. Couillard a réfuté les allégations de Boeing.

«Notre intervention est un investissement en équité, ce n'est pas une subvention, a-t-il dit. Alors on s'inscrit totalement en faux contre les prétentions de Boeing.»




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