«Buy American»: le Québec évite un écueil avec l'État de New York

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La ministre l'Économie, de la Science et de l'Innovation, Dominique Anglade.

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L'État de New York a renoncé à inclure une disposition protectionniste de type « Buy American » dans son budget dévoilé vendredi.

C'est un écueil évité pour l'économie québécoise, affirme la ministre l'Économie, de la Science et de l'Innovation, Dominique Anglade.

« Le Québec exporte 6 milliards par année dans l'État de New York, ça aurait eu un impact majeur », dit-elle.

Ces dispositions apparaissent régulièrement dans les projets de budget des États américains, mais c'était la première fois qu'une telle mesure avait l'appui des deux chambres de la législature et du bureau du gouverneur dans l'État de New York.

Les représentants du Québec et de l'Ontario à New York s'activaient depuis des semaines pour battre en brèche ce projet. Samedi, la première ministre de l'Ontario, Kathleen Wynne, s'est aussi réjouie à ce sujet. Elle a toutefois présenté la situation comme un bras de fer.

« J'ai rencontré mon Conseil des ministres il y a 10 jours et nous avions convenu que nous allions déposer un projet de loi dès la semaine prochaine si cela avait été nécessaire afin de permettre à l'Ontario de réagir avec force », a-t-elle déclaré au Toronto Star.




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