La prochaine année s'annonce difficile pour l'UMQ, selon le président

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Éric Forest, président de l'Union des municipalités du... (Photo Edouard Plante-Frechette, La Presse)

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Photo Edouard Plante-Frechette, La Presse

Éric Forest, président de l'Union des municipalités du Québec.

Julien Arsenault
La Presse Canadienne

L'Union des municipalités du Québec (UMQ) s'inquiète pour la prochaine année financière de ses membres, qui, dans certains cas, n'auront peut-être pas le choix de hausser les taxes municipales.

C'est le constat dressé vendredi par son président, Éric Forest, en marge du conseil d'administration de l'organisme, qui se déroulait à Lac-Mégantic.

En entrevue, ce dernier a notamment reproché au gouvernement Marois de priver les membres l'UMQ de 200 millions $ en modifiant les modalités du remboursement de la TVQ dans l'Entente de partenariat fiscal et financier.

M. Forest, qui est également maire de Rimouski, estime que cette situation met encore plus de pression sur ses membres, qui doivent notamment composer avec un déficit des régimes de retraite publics qui ne cesse d'augmenter.

Il a rappelé que l'UMQ ainsi que le gouvernement Marois étaient en pourparlers afin de négocier une nouvelle mouture de l'entente, qui prend fin le 31 décembre.

L'Entente de partenariat fiscal et financier prévoyait un remboursement de la taxe de vente du Québec payée par les municipalités sur leurs achats de biens et de services qui devait atteindre 100% en 2013.

L'enveloppe de ce programme était de 472 millions $ pour l'année en cours.

Le président de l'UMQ a reproché au gouvernement Marois d'avoir mis fin à ce remboursement pour le remplacer par un crédit de taxe, ce qui prive les municipalités de liquidités importantes afin de boucler leur budget.

Même s'il reconnaît qu'un certain équilibre pourrait être atteint avec les nouvelles mesures que désire imposer Québec, M. Forest estime que l'UMQ a été informée trop tard par le gouvernement Marois.

Il reconnaît que certains membres de l'UMQ songent à une hausse de taxes, mais que ces municipalités hésitent, notamment parce que plusieurs contribuables subissent déjà une hausse salée des taxes scolaires.

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