Garderies privées: Québec réagit

La première ministre du Québec, Pauline Marois, et... (Photo Alain Roberge, archives La Presse)

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Photo Alain Roberge, archives La Presse

La première ministre du Québec, Pauline Marois, et la ministre de la Famille, Nicole Léger, lors de leur passage dans une garderie. Le bureau de la ministre soutient suivre de près le boom de places dans les garderies non subventionnées.

André Dubuc
André Dubuc
La Presse

La Presse a échangé avec le ministère de la Famille et avec le cabinet de la ministre dans le cadre de ce dossier. Principaux éléments de réponse:

André Dubuc

> Sur le boom des places en garderie non subventionnée: «On suit la situation de près. Notre responsabilité est de s'assurer de la qualité des services et que la délivrance des permis se fasse dans les règles.»

- Bruno-Pierre Cyr, attaché de presse de la ministre Nicole Léger

> Doit-on s'attendre à de nouvelles ouvertures en 2013? «De mars à décembre 2012, le ministère a délivré 156 permis de garderies non subventionnées.»

- Étienne Gauthier, direction des communications du Ministère

> Y a-t-il un moratoire en vue? «Je ne vous dis pas si ça discute ou non. Pour l'instant, il n'y a pas de moratoire sur l'émission de permis de services de garde non subventionnés»

- Bruno-Pierre Cyr

> Comment le personnel du ministère suit-il le rythme compte tenu de l'accroissement du réseau? «On a triplé le nombre d'inspecteurs, à 60, depuis 2010.»

- Nadia Caron, responsable des relations avec les médias du Ministère

> Quelle est la position de la ministre face aux revendications de la Coalition des garderies privées non subventionnées? «Le dialogue reste ouvert avec la Coalition. Mais on a fait le choix d'ouvrir de nouvelles places à contribution réduite et non pas de convertir des places qui existent déjà.»

- Bruno-Pierre Cyr

***

L'enquête de l'UPAC se poursuit

«L'enquête de l'Unité permanente anticorruption (UPAC) se poursuit toujours», confirme Anne-Frédérick Laurence, porte-parole de l'escouade. L'UPAC a déclenché son enquête à la suite du rapport du Vérificateur général de novembre 2011 qui critiquait sévèrement le gouvernement de l'époque pour avoir autorisé des places subventionnées qui ne respectaient pas les critères de qualité du ministère.

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