Ericsson investira plus de 1,2 milliard à Vaudreuil-Dorion

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Pauline Marois, Nicolas Marceau et Élaine Zakaïb lors... (Photo Robert Skinner, La Presse)

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Photo Robert Skinner, La Presse

Pauline Marois, Nicolas Marceau et Élaine Zakaïb lors de l'annonce d'Ericsson.

Lia Lévesque
La Presse Canadienne
Vaudreuil

L'entreprise de télécommunications Ericsson (ERIC) investira plus de 1,2 milliard $ pour un nouveau centre de technologies de l'information à Vaudreuil-Dorion, avec un coup de pouce du gouvernement du Québec et un tarif avantageux d'Hydro-Québec.

L'annonce en a été faite lundi par le président d'Ericsson Canada, Mark Henderson, et la première ministre du Québec, Pauline Marois, aux côtés de ses ministres Élaine Zakaïb (déléguée à la Politique industrielle et à la Banque de développement économique du Québec) et Nicolas Marceau (Finances et Économie).

La construction du «Centre des technologies de l'information et des communications mondial» coûtera 434 millions $ et les équipements 840 millions $, a précisé la première ministre, à Montréal.

Le centre mondial occupera l'équivalent de huit terrains de football, a précisé M. Henderson. Le site de Vaudreuil-Dorion a été choisi notamment parce qu'il est situé tout près des deux principaux sites de recherche et développement du Canada, qui sont à Montréal et à Ottawa.

Le nouveau centre permettra de consolider 1450 emplois en plus d'en créer 60 pour des ingénieurs.

«C'est majeur! C'est très majeur, parce que c'est 1450 emplois que l'on consolide et on en ajoute 60, qui sont de très haut niveau, des emplois d'ingénieurs, de façon générale», a souligné Mme Marois.

Le Québec était en compétition avec la Chine, l'Inde, la Suède et d'autres provinces, dont l'Ontario, a précisé Mme Marois. La première ministre a rappelé qu'elle avait fait valoir la candidature du Québec auprès du président mondial d'Ericsson, Hans Vestberg, lors du Sommet de Davos, en janvier dernier.

Plusieurs facteurs ont contribué à rendre la candidature québécoise particulièrement intéressante aux yeux d'Ericsson. D'abord, Québec accorde un soutien financier non remboursable de 10 millions $.

Autre avantage: l'entreprise bénéficiera aussi du tarif L d'Hydro-Québec. M. Henderson, présent par vidéo, a confirmé que ce tarif avantageux pour l'électricité avait aussi été un facteur pour convaincre Ericsson de choisir le Québec.

«Le tarif L a toujours été un outil pour attirer des investissements ici, mais il faut l'utiliser à bon escient et pour les bonnes fins», a plaidé la première ministre.

Autre avantage encore: Ericsson pourrait bénéficier d'un congé fiscal de 10 ans. «C'est un congé de taxes qui s'applique sur les profits. Il y a un pourcentage qui est établi en fonction des secteurs industriels concernés», a ajouté Mme Marois, sans pouvoir préciser quel montant cela signifiera pour Ericsson.

Ericsson précise qu'à ce futur centre, «les clients pourront également se connecter à distance pour des essais d'interfonctionnement et avoir un accès précoce aux innovations en matière de services commerciaux en temps réel dans leur région».

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