Immobilier: les prix au point mort en 2016 au Québec

Selon des prévisions diffusées par la Fédération des... (Photo Robert Skinner, Archives La Presse)

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Selon des prévisions diffusées par la Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ) jeudi matin, la valeur de revente médiane des maisons unifamiliales progressera d'à peine 1% dans la province en 2016, pour atteindre 233 000$.

Photo Robert Skinner, Archives La Presse

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Les ventes de propriétés devraient enregistrer une légère hausse de 3% cette année au Québec, mais les prix, eux, resteront au point mort.

Selon des prévisions diffusées par la Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ) jeudi matin, la valeur de revente médiane des maisons unifamiliales progressera d'à peine 1% dans la province en 2016, pour atteindre 233 000$.

En tenant compte du taux d'inflation global de 1,6% prévu par le Mouvement Desjardins au Québec, cela équivaut à une stagnation des prix, voire un léger recul.

La grande région de Montréal fera un peu meilleure figure, avec des prix en hausse 2% pour les unifamiliales (295 000$). La valeur des copropriétés progressa quant à elle de 1%, pour atteindre 240 000$, prévoit la FCIQ.

«Globalement, les marchés de l'unifamiliale et des plex seront relativement équilibrés, ne conférant aucun avantage clair ni du côté du vendeur ni du côté de l'acheteur lors des négociations, tandis que le marché de la copropriété restera à l'avantage des acheteurs», a résumé Paul Cardinal, directeur du service Analyse du marché de la Fédération, dans un communiqué.

Ventes en hausse

La FCIQ prévoit 76 000 reventes de propriétés à l'échelle provinciale en 2016, soit un gain de 3% sur un an.

Il s'agira de la deuxième année de croissance consécutive, après un regain de 5% l'an dernier.

«La demande d'habitations en 2016 sera soutenue par des taux d'intérêt faibles, une légère amélioration du solde migratoire, des gains d'emplois modestes et un maintien de la confiance des consommateurs à son niveau actuel», avance l'organisme.

Dans le Grand Montréal, 39 000 transactions sont attendues cette année, soit 3% de plus qu'en 2015.

Si les prévisions de la FCIQ sont bonnes, il s'agira de l'année la plus active depuis 2012 dans la métropole.

L'organisme s'attend par ailleurs à une stabilisation du nombre de propriétés à vendre, qui navigue aujourd'hui à un sommet historique à Montréal.

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