Immobilier: le bon côté du recul des prix

Une propriété à vendre à prix réduit.... (PHOTO FRANÇOIS ROY)

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PHOTO FRANÇOIS ROY

Une propriété à vendre à prix réduit.

La Presse Canadienne
Toronto

Un ralentissement des prix sur le marché de l'immobilier canadien ne serait peut-être pas «entièrement négatif» pour l'économie du pays, laisse entendre un nouveau rapport de Marchés mondiaux CIBC.

L'institution bancaire fait valoir que la baisse des coûts immobiliers pourrait accroître le pouvoir de dépenser d'éventuels acheteurs d'une première maison.

Selon le rapport dévoilé jeudi, bien que le ralentissement évident des ventes de maisons au pays freinera la croissance économique nationale en réduisant le nombre de mises en chantier et les ventes connexes d'ameublement et d'électroménagers, un repli graduel des prix pourrait s'avérer avantageux pour certains secteurs de l'économie et certains Canadiens.

Avery Shenfeld, économiste en chef à la Banque CIBC, a indiqué qu'une contraction à court terme pourrait être préférable «à une chute plus brutale à plus long terme de prix encore plus élevés».

M. Shenfled a ajouté que la baisse des prix des maisons risque «de faire le bonheur des uns et le malheur des autres» au sein de l'économie.

Il a souligné qu'une légère baisse des prix pourrait faciliter la tâche des jeunes ménages qui rognent sur leurs dépenses afin d'économiser pour l'achat de leur première maison.

L'économiste a reconnu qu'un propriétaire pourrait devoir réduire ses dépenses à la retraite si sa propriété lui rapporte moins que prévu.

Il a fait valoir que dans certains pays, comme les États-Unis et l'Irlande, ce n'est pas la chute des prix qui a causé les «problèmes fondamentaux», mais plutôt la vague de défauts de paiement, qui a «dévasté» leurs systèmes financiers.

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