Palmarès des carrières 2014: valeurs sûres et découvertes

Martin Rochette, éditeur du Palmarès des carrières 2014,... (Photo fournie par septembre éditeur)

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Martin Rochette, éditeur du Palmarès des carrières 2014, en est à sa 10e édition cette année.

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Le Palmarès des carrières 2014 de Septembre éditeur est arrivé en librairie. Dans cette 10e édition, on réalise que certains choix de carrière demeurent des valeurs sûres et on découvre des métiers méconnus.

Le métier de mécanicien de moteurs diesel (véhicules lourds) récolte la palme d'or des métiers d'ordre d'enseignement secondaire du Palmarès des carrières 2014. L'argent va à celui de mécanicien d'équipement lourd et la palme de bronze au secrétaire médical.

La palme d'or au collégial revient au technologue en radiodiagnostic, l'argent, à l'adjoint administratif et le travail méconnu de cytotechnologiste reçoit la palme de bronze. Dans le secteur universitaire, l'or va au psychoéducateur, l'argent à l'arpenteur-géomètre et la palme de bronze au conseiller en gestion.

«Cinq critères ont été évalués pour arriver à ces résultats: l'insertion sur le marché du travail, le maintien en emploi, la mobilité géographique, la diversité des milieux de pratique et la valeur ajoutée comme la possibilité d'accéder à des postes de gestion», explique Martin Rochette, éditeur du Palmarès des carrières 2014.

Au total, le palmarès répertorie 150 métiers et professions prometteurs.

Secteurs les plus en vogue

Avec des palmes dans les trois niveaux d'étude, le secteur de la santé et des services sociaux ressort du lot.

«Les besoins y sont toujours présents, notamment en raison du vieillissement de la population», affirme Martin Rochette.

L'édition 2014 fait découvrir le travail méconnu du cytotechnologiste, l'expert en analyse de manifestations cellulaires de maladies et de cancers. L'attestation d'études collégiales (AEC) Cytotechnologie est offerte uniquement au Québec par le Collège de Rosemont en collaboration avec l'École de cytologie du CHUM Hôtel-Dieu de Montréal. Pour s'inscrire, il faut avoir obtenu un diplôme d'études collégiales (DEC) en technologies d'analyses biomédicales.

L'éditeur précise que le secteur de la construction présente aussi de belles perspectives. «Avec nos grands besoins en infrastructures, plusieurs types de travailleur continueront d'être demandés, par exemple, les soudeurs.»

Plusieurs emplois du domaine de l'informatique se retrouvent également dans la liste de lauréats du palmarès. Au collégial, on retrouve le programmeur, l'intégrateur multimédia et le gestionnaire de réseaux informatiques. L'administrateur de serveur ainsi que le programmeur multimédia et jeux vidéo ressortent du lot au niveau universitaire.

L'éducation et les services de garde demeurent aussi dynamiques. «Avec l'immigration à Montréal et les Québécois qui ont fait beaucoup de bébés ces dernières années, la demande dans ces domaines se maintiendra», affirme l'éditeur.

Avis de recherche

La section Avis de recherche présente des programmes d'études trop peu choisis par les étudiants compte tenu des besoins.

Par exemple, le DEC techniques de construction aéronautique de l'École nationale d'aérotechnique, au Cégep Édouard-Montpetit, a eu 37 diplômés en 2012. Près de 85% ont décroché un emploi à temps plein dans le domaine et leur salaire annuel moyen était de 55 484$.

Le DEC technologie d'architecture navale donné par l'Institut maritime du Québec, à Rimouski, a eu pour sa part 10 diplômés en 2012. Ils ont tous décroché un emploi à temps plein dans le domaine et leur salaire annuel moyen était de 41 500$.

Le baccalauréat en génie des mines et de la minéralurgie a eu seulement 33 diplômés en 2012 et 94% ont décroché un emploi dans le domaine. Leur salaire moyen était de 83 720$.

Pour ceux qui ne souhaitent pas rester longtemps sur les bancs d'école, le diplôme d'études professionnelles (DEP) fabrication de structures métalliques et de métaux ouvrés se donne en moins d'un an.

«De plus, la formation est composée de 70% de pratique et de 30% de théorie», précise Martin Rochette.

Des 72 diplômés en 2012, près de 68% travaillaient dans le domaine et leur salaire annuel moyen était de 34 720$.

Outils d'orientation

Le palmarès fournit également quelques outils pour aider les lecteurs à s'orienter. Cette année, un code d'accès est donné pour réaliser le test Cursus en ligne réalisé par Yves Maurais, conseiller d'orientation.

«Au bout de la démarche, la personne a accès à énormément d'information sur des programmes d'études qui pourraient être intéressants pour lui», précise l'éditeur.

On y fait également la découverte du service de cybermentorat Academos, offert aux jeunes qui leur permet d'approfondir leurs connaissances au sujet d'un métier ou d'une profession en contactant quelqu'un qui travaille dans le domaine.

«Les jeunes manquent d'accompagnement en orientation au secondaire. Plusieurs sont indécis par rapport à leur choix de carrière à la fin de leurs études secondaires et les collèges nous disent qu'ils arrivent mal renseignés, affirme Martin Rochette. Nous faisons de notre mieux pour soutenir les jeunes avec des outils, sans remplacer, bien sûr, une démarche d'orientation.»

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