Janet Yellen, une candidate «talentueuse» à sa propre succession à la Fed

Janet Yellen, 71 ans, s'est jusqu'ici refusée à... (REUTERS)

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Janet Yellen, 71 ans, s'est jusqu'ici refusée à indiquer publiquement si elle était candidate à sa propre succession. Elle a rencontré la fille du président, Ivanka Trump, conseillère à la Maison-Blanche, lors d'un petit-déjeuner professionnel en juillet.

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Agence France-Presse
Washington

La présidente de la Réserve fédérale américaine (Fed) Janet Yellen est une candidate «talentueuse» à sa propre succession, a affirmé le secrétaire au Trésor Steven Mnuchin mardi.

Alors que le mandat de la patronne de la Fed expire en février, M. Mnuchin a déclaré lors d'un entretien à CNBC: Mme Yellen «est de toute évidence tout à fait talentueuse et elle est en lice». Le président Trump «n'a pas pris sa décision», a souligné le grand argentier.

«Il y a beaucoup de gens très bien que nous avons rencontrés» dont la candidature est examinée également, a-t-il ajouté.

«Je travaille en étroite collaboration avec le président sur cette question», a poursuivi M. Mnuchin.

Janet Yellen, 71 ans, s'est jusqu'ici refusée à indiquer publiquement si elle était candidate à sa propre succession. Elle a rencontré la fille du président, Ivanka Trump, conseillère à la Maison-Blanche, lors d'un petit-déjeuner professionnel en juillet.

Selon Bloomberg News, la Maison-Blanche examine une demi-douzaine de candidats possibles pour la présidence de la puissante institution monétaire.

Parmi les noms qui circulent dans la presse figurent Kevin Warsh, un ancien gouverneur de la banque centrale, Glenn Hubbard, de l'école de commerce de Columbia University, et John Taylor, professeur d'économie à l'université de Stanford.

Le conseiller économique en chef de la Maison-Blanche, Gary Cohn, un temps considéré comme le favori, semble tombé en défaveur après avoir critiqué le président Trump sur sa gestion des violences racistes à Charlottesville (Virginie) cet été.

Évoquant par ailleurs la réforme des impôts, le secrétaire au Trésor est apparu moins assuré de pouvoir tenir la promesse de faire baisser l'impôt sur les sociétés à un taux de 15%.

«Idéalement, le président voudrait l'abaisser à 15%. Je ne sais pas si ce sera atteignable vu les problèmes budgétaires, mais nous allons le faire baisser à un niveau très compétitif», a-t-il assuré sans vouloir donner de fourchette. Le taux d'imposition des bénéfices des sociétés est actuellement de 35% aux États-Unis.

Enfin, M. Mnuchin n'a pas voulu s'avancer sur l'impact économique des ouragans Harvey et Irma.

«Il y aura clairement un impact sur le Produit intérieur brut à court terme, mais à long terme, la reconstruction aidera aussi le PIB», a-t-il affirmé ajoutant qu'il était «trop tôt» pour dire quelle était l'estimation exacte des conséquences économiques.




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