«Le plus grand créateur d'emplois que Dieu ait jamais créé»

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Donald Trump, le futur président américain lors d'une conférence de presse à New York, le 11 janvier 2017.

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Agence France-Presse
New York

Le président élu Donald Trump, qui doit prendre ses fonctions le 20 janvier, a affirmé mercredi qu'il serait «le plus grand créateur d'emplois que Dieu ait jamais créé», lors de sa première conférence de presse en plusieurs mois.

«Nous allons créer des emplois. J'ai dit que j'allais être le plus grand créateur d'emplois que Dieu ait jamais créé. Je le pense vraiment», a relevé M. Trump, depuis sa tour new-yorkaise sur la 5e avenue, après avoir cité plusieurs groupes comme Fiat/Chrysler et Ford ayant pris des engagements concernant leurs activités aux États-Unis.

Il mène une offensive anti-délocalisations pour relancer l'activité industrielle américaine. Il a notamment promis pendant sa campagne d'imposer des droits de douane prohibitifs de 45% sur les importations chinoises.

«Nous avons eu des nouvelles fantastiques au cours des deux dernières semaines. J'ai été très actif du point de vue économique pour notre pays», a relevé M. Trump, précisant que «beaucoup de groupes automobiles vont s'installer» aux États-Unis.

Et «de grandes nouvelles vont être annoncées dans les deux prochaines semaines de groupes qui vont construire dans le Midwest», a-t-il poursuivi, espérant que le géant automobile General Motors et que l'industrie pharmaceutique suivent l'exemple, avant que d'autres secteurs ne leur emboîtent le pas.

«Il y a une atmosphère fantastique en ce moment, une atmosphère que beaucoup de gens me disent n'avoir jamais vue auparavant», a-t-il estimé.

Le taux de chômage est tombé à 4,7% fin décembre aux États-Unis, soit le niveau le plus bas en neuf ans.

L'industrie pharmaceutique dans la mire

Le président élu Donald Trump s'en est pris mercredi à l'industrie pharmaceutique américaine, accusée d'être un «désastre» en vendant aux États-Unis des médicaments fabriqués à l'étranger et en s'en sortant «indemnes».

«Nous devons faire revenir notre industrie pharmaceutique. Notre industrie pharmaceutique est un désastre», a déclaré le futur président américain lors d'une conférence de presse à New York.

«Ils s'en vont de tous les côtés. Ils nous fournissent des médicaments mais ils ne les produisent pas ici, en grande partie», a-t-il ajouté, ajoutant que ce secteur avait «beaucoup de lobbyistes et de pouvoir».

Le futur président, élu sur la promesse de ramener des emplois aux États-Unis, s'en est récemment pris à plusieurs grandes entreprises, notamment automobiles, accusées de délocaliser leurs emplois hors des États-Unis.

Mercredi, M. Trump a assuré qu'il imposerait de nouvelles conditions d'appels d'offres pour l'industrie pharmaceutique afin de mettre un terme à cette situation.

«Nous sommes les plus grands acheteurs de médicaments au monde et nous n'avons pas de bonnes procédures d'appels d'offres», a assuré le président élu, assurant que cette stratégie permettra d'économiser «des milliards de dollars».

M. Trump, qui prendra ses fonctions le 20 janvier, s'est par ailleurs félicité des décisions de Ford et Fiat Chrysler d'investir aux États-Unis plutôt qu'au Mexique et a appelé General Motors à «suivre» leur exemple.

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