- Accueil >
- Affaires >
- Économie >
- États-Unis >
- Obama demande aux banquiers de faciliter l'accès au crédit
Obama demande aux banquiers de faciliter l'accès au crédit
Agence France-Presse
Washington
M. Obama, qui s'en était pris en fin de semaine dernière aux «banquiers gras», s'est entretenu en fin de matinée avec le gotha de Wall Street, dont des dirigeants d'American Express, JP Morgan Chase, Bank of America, Goldman Sachs et Wells Fargo.
Selon le bureau de M. Obama, l'objet de la rencontre était de «discuter de la reprise économique, des prêts aux petites entreprises, d'améliorer les pratiques de prêts aux particuliers et des projets de l'administration pour une réforme financière».
Dans un entretien télévisé diffusé dimanche, M. Obama s'en était pris aux banquiers, accusant certains d'entre eux de toucher d'importantes primes alors que leurs entreprises ont été sauvées par l'argent du contribuable.
«Je n'ai pas été candidat (à la présidence) pour aider un tas de banquiers gras de Wall Street», avait-il expliqué.
Le taux de chômage des États-Unis, malgré un léger recul en novembre, reste à un niveau historiquement élevé de 10%.
La principale conseillère économique de M. Obama, Christina Romer, avait enfoncé le clou dimanche en remarquant que «nous payons toujours le prix de ce qui s'est passé à Wall Street», en référence aux pratiques du secteur financier rendues en partie responsables de la récente crise économique.
Mme Romer a expliqué que le président allait parler aux banquiers des «mesures responsables qu'ils peuvent entreprendre afin de rouvrir les vannes du crédit aux petites entreprises, de s'occuper des pratiques de rémunération qui encouragent les prises de risques et de faire en sorte que les propriétaires (ayant emprunté) faisant preuve de responsabilité conservent leurs maisons».
Partager |
|
Tweet |
|
publicité
publicité
- Pour Genivar, le nuage de la corruption ne menace pas la croissance
- Immobilier: les Canadiens résisteraient à une baisse des prix
- L'image «maganée» de Montréal
- Le PIB est demeuré stable au Québec en février
- Astral: Greenberg n'aura pas sa prime de 25 millions
- RIM: la démission d'un haut dirigeant fait reculer le titre
publicité
publicité

