Le pétrole signe une nette hausse

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Le baril de «light sweet crude» (WTI) pour livraison en octobre, a cédé 43 cents et a terminé à 49,48 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).

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Agence France-Presse
Londres

Les cours du pétrole ont nettement monté lundi grâce à des déclarations communes de l'Arabie saoudite et de la Russie, deux géants de l'or noir, en faveur d'un maintien durable de quotas de production.

Le prix du baril de « light sweet crude » (WTI), référence américaine du brut, a monté de 1,01 dollar à 48,85 dollars sur le contrat pour livraison en juin au New York Mercantile Exchange (Nymex).

« La principale actualité du jour, c'était le communiqué commun entre les ministres russe et saoudien du Pétrole », a mis en avant John Kilduff, d'Again Capital. « Pour le moment, ils ont réussi à relancer le marché par des mots. »

À l'occasion d'une rencontre à Pékin entre leurs ministres respectifs Alexandre Novak et Khaled al-Faleh, la Russie et l'Arabie Saoudite, deux des plus grands producteurs de pétrole dans le monde, se sont prononcées lundi en faveur d'une prolongation jusqu'en mars 2018 des quotas de production.

Ces plafonds sont appliqués depuis janvier par les membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), dont Riyad est l'acteur dominant, et par d'autres pays, parmi lesquels la Russie est le plus gros producteur, mais ils ne sont actuellement censés courir que jusqu'à la fin juin.

Après avoir pris près de deux dollars en cours de séance lundi, les cours ont tout de même réduit leur hausse, d'autant que demeurent des doutes sur la capacité des différents signataires à tenir leurs engagements à plus ou moins long terme.

« On a un peu ralenti car le marché s'apprête à regarder de près ce qui va vraiment se passer le 25 mai », a jugé M. Kilduff.

Cette date marquera le prochain sommet de l'OPEP à l'issue duquel sera confirmée ou non la forme que prendra le maintien des quotas.

« Même si l'accord doit encore être officiellement adopté par l'OPEP [...], on voit mal pourquoi les plus petits producteurs refuseraient cette proposition », a écrit Tim Evans, de Citi.

Le communiqué russo-saoudien « permet au marché de rester sur la voie d'un franc déficit entre l'offre et la demande d'ici le troisième trimestre », a-t-il conclu.




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