Oléoduc de TransCanada: Edmundston veut protéger son bassin versant

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Le nouvel oléoduc de TransCanada transporterait le brut de l'Alberta jusqu'à la raffinerie d'Irving et compterait un terminal d'exportation à Saint-Jean.

La Presse Canadienne
FREDERICTON

Le maire d'Edmundston affirme qu'il n'accordera pas sa bénédiction au projet d'oléoduc de TransCanada si le tracé proposé par la pétrolière ne protège pas le bassin hydrographique de la région.

Cyrille Simard a indiqué que l'entreprise avait assuré la ville que cette demande serait prise en compte et que de nouveaux scénarios seraient soumis, mais qu'il n'avait encore rien reçu pour l'instant.

TransCanada a terminé cette semaine une série de consultations publiques pour faire la promotion de son projet, les résidants ayant fait part de leurs inquiétudes quant à ce projet de développement de 12 milliards de dollars. Le nouvel oléoduc transporterait le brut de l'Alberta jusqu'à la raffinerie d'Irving et compterait un terminal d'exportation à Saint-Jean.

M. Simard a ajouté que l'un des tracés proposés traversait une zone proche de quartiers résidentiels, soulignant qu'il n'était pas en faveur de ce plan. Il a précisé que le conseil municipal n'adopterait pas le tracé s'il n'avait pas l'assurance que le bassin versant n'était pas protégé.

Un porte-parole de TransCanada s'est voulu rassurant, soutenant que l'entreprise tiendrait compte de cette demande.

Phillip Cannon a indiqué que la plupart des personnes ayant pris part aux consultations de TransCanada cette semaine avaient déclaré vouloir des dédommagements en cas de bris de l'oléoduc pendant sa construction.

Il a ajouté que des consultations publiques officielles auraient lieu vers la fin de l'année ou au début de 2014, une fois l'application de TransCanada déposée auprès de l'Office national de l'énergie.

Le projet Énergie Est de TransCanada, qui n'a pas, pour l'instant, reçu toutes les autorisations réglementaires, devrait permettre d'acheminer 1,1 million de barils de brut par jour de l'Alberta jusqu'au Québec vers la fin de 2017. Une prolongation de 1400 kilomètres permettrait, l'année suivante, de relier l'oléoduc à Saint-Jean.

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