Le gaz au secours d'Hydro

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La centrale de gaz naturel de Bécancour, connue sous le nom de TAG, est la seule centrale de pointe du réseau d'Hydro, qui a mis au rancart ses centrales de Tracy, de La Citière et de Cadillac.

Hélène Baril

Hydro-Québec a eu besoin de sa centrale au gaz naturel de Bécancour, située à côté de la centrale nucléaire Gentilly-2, pour répondre à la demande aux pires moments de la vague de froid qui a frappé le Québec la semaine dernière.

Cette centrale, connue sous le nom de TAG, est la seule centrale de pointe du réseau d'Hydro, qui a mis au rancart ses centrales de Tracy, de La Citière et de Cadillac.

La centrale au gaz de TransCanada Energy, située elle aussi à Bécancour, est un équipement qui devrait fonctionner toute l'année mais qui est à l'arrêt en raison des surplus d'électricité qui s'accumulent toute l'année, sauf pendant la période la plus froide de l'hiver.

Privée de la production de sa centrale nucléaire, qui pouvait fournir 675 mégawatts et qui a fermé à la fin de décembre, Hydro a dû employer tous les moyens possibles pour satisfaire une demande de puissance qui a atteint un record de 39 120 mégawatts mercredi soir dernier.

C'est 1500 mégawatts de plus que ce qu'avait prévu la société d'État dans son rapport saisonnier remis aux autorités réglementaires américaines.

Hydro a donc importé de l'électricité, acheté une partie de la production de ses grands clients industriels et demandé à la population de restreindre sa consommation, avant de redémarrer la centrale TAG, qui peut fournir 400 mégawatts.

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