- Accueil >
- Affaires >
- Économie >
- Énergie et ressources >
- André Boisclair chez Questerre Energy
André Boisclair chez Questerre Energy
Photo: archives AFP
Une telle mesure n'empêcherait pas les 16 compagnies gazières ayant déjà obtenu des permis du gouvernement de faire des forages. À moins de leur retirer les droits d'exploration, «ce qui coûterait cher en compensations», a souligné André Boisclair.
La firme albertaine a des intérêts dans le développement de puits au Québec, en particulier dans la région de Lotbinière.
«Je ne suis pas un employé de Questerre, ni un porte-parole, ni un lobbyiste. J'ai un mandat de consultant», a-t-il expliqué jeudi, ajoutant que ce nouveau rôle «est cohérent avec ce que j'ai fait dans le passé.»
L'ancien chef péquiste conseillera donc le conseil d'administration de Questerre au sujet des questions énergétiques et des considérations sociopolitiques propres au Québec. Il sera appelé à soutenir, de concert avec l'industrie, l'établissement de meilleures pratiques dans le but de favoriser l'acceptabilité sociale de projets de Questerre au Québec.
Michael Binnion, président et chef de la direction de Questerre (T.QEC), a mentionné que la bonne connaissance de la société québécoise, ainsi que sa maîtrise des enjeux entourant les questions de développement durables, faisaient de M. Boisclair la personne toute désignée pour conseiller le conseil d'administration.
- Avec La Presse Canadienne
Partager |
|
Tweet |
|
publicité
publicité
- Astral: Greenberg n'aura pas sa prime de 25 millions
- Pour Genivar, le nuage de la corruption ne menace pas la croissance
- L'image «maganée» de Montréal
- RIM: la démission d'un haut dirigeant fait reculer le titre
- Immobilier: les Canadiens résisteraient à une baisse des prix
- C2-MTL: Arianna Huffington veut votre bien-être
publicité
publicité
