Les grandes ambitions de Sportium

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Norman Décarie, président et chef de la direction de Sail Plein Air, propriétaire des enseignes Sail et Sportium

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André Dubuc
André Dubuc
La Presse

Sportium, un détaillant de grande surface d'articles de sports, passe à la vitesse supérieure. D'autres ouvertures seront annoncées dans la prochaine année.

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Les vêtements occupent une place de choix sur les deux niveaux, d'une superficie de 70 000 pieds carrés. Environ 40 000 pieds carrés sont consacrés aux vêtements sportifs de mode.

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Situé en façade de l'autoroute 15, le Sportium du Centre Laval est le troisième magasin à grande surface de l'enseigne appartenant à Sail Plein Air. Le magasin a nécessité un investissement de 15 millions et emploie 110 personnes.

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Face à la concurrence des Sports Experts et, bientôt, du français Decathlon, le plan de match est de porter le nombre de ses magasins québécois entre six et huit, puis d'attaquer le marché de la région torontoise.

Sportium inaugure aujourd'hui son troisième magasin, au Centre Laval. Ouverts en 2015, les deux premiers ont pignon sur rue à Saint-Hubert et à Québec.

La Presse s'est entretenue avec Norman Décarie, président et chef de la direction de Sail Plein Air, propriétaire des enseignes Sail et Sportium. Il a annoncé le lancement du site transactionnel de son enseigne Sail cet automne.

Résumez-nous la proposition d'affaires de Sportium.

Si Sail se concentre sur les sports de plein air, Sportium se concentre sur les sports de performance : la course à pied, Ironman, les gyms à la maison, le yoga, les sports individuels, comme le tennis et le badminton, les sports d'équipe, le hockey mais aussi le baseball, le football, qu'on ne retrouve à peu près plus au Québec.

Proposer 70 000 pieds carrés, c'est unique au Québec. C'est une grande surface, mais avec un service de boutique. Nos employés pratiquent les sports qu'ils vendent. Le gars qui corde des raquettes de tennis à mon magasin de Laval, il a cordé à Wimbledon.

Quelle est votre stratégie numérique ?

On est déjà en ligne avec un site transactionnel depuis presque un an chez Sportium. Plus ta présence physique est importante, plus ton commerce en ligne est facilité parce que tu as déjà une certaine notoriété et crédibilité. Dans les deux cas, on était une recrue.

Après un an, on constate que beaucoup de nos livraisons Sportium en ligne se font à plusieurs heures de route de Montréal, autant en Abitibi que sur la Côte-Nord. Le site nous fait rayonner aussi en Ontario. De façon générale, on est agréablement surpris par nos résultats de ventes en ligne. Il ne faut pas sous-estimer le pouvoir d'attraction de nos ambassadeurs comme Carey Price, qui est connu à l'échelle canadienne.

L'objectif avec Sportium était de se faire la main pour être mieux préparé à faire le lancement du site de ventes en ligne de Sail, acteur dominant dans l'est du Canada. On va lancer très bientôt, au début de l'automne, le site transactionnel de Sail.

Le français Decathlon s'en vient au Mail Champlain. Qu'est-ce que ça change pour votre magasin de Saint-Hubert ?

Decathlon est un acteur sérieux qu'on respecte. On sait qu'une grande partie de la stratégie de Decathlon repose sur les marques privées. Sportium promeut les marques nationales, de haute réputation. On ne sous-estime pas les concurrents d'aucune façon. En ce qui nous concerne, on a un plan de match et notre plan est déjà passablement agressif. D'ici un an ou moins, on va être en mesure de faire plusieurs annonces.

Il y a encore de la place pour trois ou quatre magasins Sportium, peut-être même cinq, au Québec. C'est notre intention de nous installer dans les autres grands centres du Québec prochainement. Une fois que notre position sera solidifiée, on va sûrement être tenté d'étendre notre réseau dans la région de Toronto.




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