Une agence fédérale fera un examen des pratiques commerciales des banques

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La CBC a rapporté la semaine dernière que certains employés des cinq plus grandes banques canadiennes avaient affirmé qu'ils se sentaient obligés de vendre davantage que nécessaire, quitte à tromper leurs clients ou à leur mentir pour atteindre des cibles de ventes non réalistes.

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La Presse Canadienne
OTTAWA

L'agence fédérale de la consommation financière s'intéressera aux pratiques commerciales des grandes banques du pays, dans la foulée de la diffusion de reportages dans lesquels des employés bancaires non identifiés ont affirmé que certains services étaient vendus sans le consentement de leurs clients.

La commissaire de l'Agence de la consommation en matière financière du Canada (ACFC), Lucie Tedesco, s'est dite inquiète des allégations et a émis mercredi un communiqué dans lequel elle rappelle aux prêteurs qu'ils sont tenus par la loi d'obtenir le consentement préalable de leurs clients avant d'augmenter leur limite de crédit ou de leur fournir un nouveau produit.

«Le respect de ces règles par les institutions financières n'est pas discrétionnaire et le message doit être communiqué des conseils d'administration jusqu'au personnel de première ligne qui traite avec les clients», a déclaré Mme Tedesco dans le communiqué.

«Dans le cadre de l'examen de l'industrie annoncé aujourd'hui, nous examinerons les pratiques commerciales des institutions financières en ce qui a trait au consentement exprès et à la divulgation, y compris en cernant tout facteur pouvant contribuer à la non-conformité.»

L'examen de l'ACFC doit débuter le mois prochain.

La CBC a rapporté la semaine dernière que certains employés des cinq plus grandes banques canadiennes avaient affirmé qu'ils se sentaient obligés de vendre davantage que nécessaire, quitte à tromper leurs clients ou à leur mentir pour atteindre des cibles de ventes non réalistes. La Banque TD, qui était davantage nommée dans les premiers reportages sur le sujet, a dit croire que les comportements décrits par les médias ne reflétaient pas «la réalité de (sa) culture d'entreprise».

Selon la CBC, les banques ont dit qu'elles agissaient dans l'intérêt supérieur de leurs clients et qu'elles s'attendaient à ce que leurs employés respectent leurs codes de conduite.




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