Tennis: un sport «propre» de plus en plus populaire

Eugénie Bouchard... (Photo Robert Skinner, La Presse)

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Eugénie Bouchard

Photo Robert Skinner, La Presse

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«Notre clientèle apprécie beaucoup ce sport, dit Jonathan Prunier, directeur, dons et commandites, de la Banque Nationale. Le tennis est moins élitiste qu'avant, mais demeure propre, très gentleman, sans chicane sur le terrain, sans situations de dopage à gérer ni commotion cérébrale.»

«Je ne crois pas que je recommanderais le Tour de France à un client! lance Paul Wilson, spécialiste en marketing et commandite du cabinet de relations publiques National. C'est un sport qui a beaucoup souffert ces dernières années avec une organisation qui ne fait rien pour régler les problèmes. Aux yeux de tous, le peloton est dopé. Mais le tennis est bien géré et n'a pas eu à vivre avec des scandales. Un peu comme le golf, c'est beau et noble. Les athlètes sont éduqués, remercient les commanditaires et savent comment s'adresser aux gens. Il savent flatter les commanditaires dans le sens du poil!»

Qu'est-ce qui motive une entreprise à appuyer un sport ou un événement culturel plutôt qu'un autre?

Occasions à saisir

«Il y a eu des opportunités qui se sont présentées à la banque, raconte Jonathan Prunier. Les dirigeants ont sauté dessus, à l'époque. À Montréal, la Coupe Rogers était disponible. On est allé à contre-courant, car c'est une décision qui comportait un certain risque, mais maintenant, c'est un sport en effervescence.»

«La commandite part souvent de la haute direction, poursuit Paul Wilson. À l'époque, Labatt avait décidé de commanditer le Festival international de jazz de Montréal, car le patron était un fan de jazz. Ça provient souvent d'un goût personnel.»

Qu'elles sont les raisons derrière l'appui à un sport?

«On devient commanditaire pour atteindre une cible, avoir un transfert d'équité («Les gens aiment le Canadien, si je m'associe aux Canadiens, les gens vont m'aimer! «) et avoir du contenu à diffuser sur des plateformes comme Bell avec le Canadien, énumère Michèle Savard. Plus il y a de passion pour le sport, plus il y a de couverture, plus c'est profitable pour le client. C'est le cas du hockey... moins pour le lancer du poids!»

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