Mandat de grève dans d'autres hôtels syndiqués à la CSN

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Photo: David Boily, La Presse

La CSN, qui mène une négociation coordonnée dans l'hôtellerie, a fait savoir lundi que des mandats de grève avaient été obtenus au Château Cartier à Gatineau, au Reine-Élizabeth à Montréal, au Quality Hôtel sur l'avenue du Parc à Montréal et à l'Hôtel Maritime à Montréal.

Lia Lévesque
La Presse Canadienne
Montréal

À ce jour, les syndiqués de quatre hôtels se sont dotés d'un mandat de journées de grève de 24 heures, afin d'accroître la pression pour en arriver à un renouvellement des conventions collectives dans le secteur de l'hôtellerie.

La CSN, qui mène une négociation coordonnée dans l'hôtellerie, a fait savoir, lundi, que de tels mandats de grève avaient été obtenus au Château Cartier à Gatineau, au Reine-Élizabeth à Montréal, au Quality Hôtel sur l'avenue du Parc à Montréal et à l'Hôtel Maritime à Montréal.

Le mandat proposé est d'exercer des moyens de pression pouvant aller jusqu'à la tenue de deux journées de grève de 24 heures, au moment opportun. Jusqu'ici, les syndiqués ont exercé des moyens de pression comme le port d'un t-shirt de leur syndicat et d'un foulard orange sur les lieux de travail.

Sept autres assemblées générales de syndiqués d'hôtels sont prévues les 16, 17, 18 et 19 juillet, notamment dans des hôtels de Pointe-Claire, du centre-ville de Montréal et de Laval.

La CSN représente les syndiqués de 35 hôtels à Montréal, Québec, en Outaouais, en Estrie et en Montérégie, mais les conventions collectives sont échues pour seulement une vingtaine d'entre eux.

Les points en litige portent notamment sur la rémunération, la protection des emplois et le régime de retraite.

Le syndicat souhaite obtenir une hausse de salaire de cinq pour cent pour chacune des trois années de la convention collective. Il veut aussi augmenter la contribution de l'employeur au régime de retraite. Il tient également à limiter le travail effectué par des cadres, afin de maintenir des emplois.

De son côté, l'Association des hôteliers du Québec a déjà affirmé que ses membres avaient besoin d'obtenir davantage de flexibilité dans les conventions collectives, afin de rester viables et concurrentiels.

L'association, qui représente 600 hôtels au Québec, affirme que la crise étudiante et sociale qui a sévi ce printemps a eu des répercussions négatives sur l'achalandage des hôtels et l'image du Québec comme destination.

Les négociations ont toujours cours entre les parties. L'Association des hôteliers dit souhaiter en arriver à des ententes sans recours à des moyens de pression.

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