Capital de risque: Celtic House ouvre un bureau à Montréal

(Montréal) Fort de son nouvel appui de 25 millions de dollars de Teralys, le gestionnaire de capital de risque ontarien Celtic House ouvrira un bureau permanent à Montréal. La firme investira aussi des dizaines de millions dans les jeunes entreprises québécoises au cours des prochaines années.

Tel que rapporté hier par La Presse Affaires, Celtic House a récolté 105 millions pour mettre sur pied un nouveau fonds de capital de risque. Le quart du financement provient de la firme québécoise Teralys. Or, l'équivalent de ce montant, soit au moins 25 millions, sera réinvesti par Celtic House ou ses partenaires dans des entreprises québécoises.

«Tout ce qu'on fait est dans cette optique, dit Jacques Bernier, associé principal de Teralys. Tous les investissements qu'on fait reviennent dans l'écosystème québécois. De plus, l'historique montre que chaque dollar québécois investi en capital de risque attire chez nous deux autres dollars des États-Unis ou d'ailleurs.»

L'investissement de Teralys - un réservoir de capital de risque créé en 2009 par Investissement Québec, la Caisse de dépôt et le Fonds de solidarité FTQ - était aussi conditionnel à ce que Celtic House ouvre un bureau permanent au Québec. La firme ontarienne avait de toute façon son homme à Montréal depuis plusieurs années, soit l'associé Pierre-André Meunier. «On va avoir pignon sur rue à Montréal d'ici la fin de l'année», promet M. Meunier, qui cherche actuellement un local à partager avec d'autres investisseurs.

Occasions d'investissements

La spécialité de Celtic House est de parier sur des entreprises en démarrage qui mettent au point des technologies pour les médias et les communications dans l'espoir de les voir percer et ainsi multiplier sa mise. Pierre-André Meunier affirme avoir déjà à l'oeil plusieurs occasions d'investissements dans ces domaines au Québec.

«Il y a ici un pool de compétence et une expertise technique de classe mondiale, ainsi qu'un écosystème de qualité», dit-il.

«J'ai des projets dans le collimateur au Québec, et directement dans les segments de marché où Celtic House a fait de l'argent précédemment», a-t-il aussi révélé.

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