Décès du négociateur du libre-échange
Presse Canadienne
Deux jours avant sa mort, on lui avait implanté un appareil de stimulation cardiaque, communément appelé «pacemaker». Il a rendu l'âme à l'Institut de cardiologie de l'Université d'Ottawa.
Simon Reisman avait la réputation d'être un dur négociateur.
Derek Burney, un ancien ambassadeur du Canada aux États-Unis, a souligné dimanche l'importance de la contribution de M.Reisman à la conclusion d'une entente avec les Etats-Unis.
À l'époque, M.Reisman avait soudainement claqué la porte des pourparlers; selon certains analystes, cette attitude avait fouetté les politiciens qui, peu après, ont ratifié un accord de libre-échange.
Cependant, l'ambassadeur américain au Canada à cette époque, Thomas Niles, se demande toujours si le geste d'éclat de Simon Reisman avait été spontané ou bien calculé.
Simon Reisman était un ancien combattant de la Seconde Guerre mondiale. Sa mort laisse dans le deuil son épouse, Constance, et leurs trois enfants.
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