Les PME devraient s'adjoindre des conseillers externes
Presse Canadienne
Dans le cadre de son étude, le comité a constaté que les dirigeants de PME étaient d'abord réticents à recourir à de telles ressources, craignant qu'elles n'entravent leur efficacité.
Mais une fois qu'ils acceptent d'aller de l'avant avec ces mesures, les entrepreneurs constatent rapidement leurs vertus, a estimé M. Audet en conférence de presse, mardi, à Montréal.
Selon des informations colligées par le groupe de travail, tout juste 10 pour cent des PME québécoises disposeraient d'un conseil consultatif ou d'administrateurs indépendants. Aucune statistique exhaustive n'existe toutefois à cet effet.
Souvent, ce sont les intervenants en capital de risque - la Caisse de dépôt et placement du Québec, la Banque de développement du Canada, le Fonds de solidarité FTQ, Desjardins, Investissement Québec, la Société générale de financement - qui imposent aux PME dans lesquelles ils investissent l'ajout d'administrateurs indépendants au conseil.
Or, les pratiques de ces investisseurs institutionnels auprès des PME ont souvent «produit de piètres résultats» et devront être améliorées, soutient le comité Audet, créé à l'instigation de l'Institut sur la gouvernance d'organisations privées et publiques.
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