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Caroline Lafleur, infirmière praticienne spécialisée en soins de première ligne

Caroline Lafleur, 27 ans, est infirmière praticienne spécialisée... (PHOTO ALAIN DION, LA VOIX DE L'EST)

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Caroline Lafleur, 27 ans, est infirmière praticienne spécialisée en première ligne à Granby.

PHOTO ALAIN DION, LA VOIX DE L'EST

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Marie Lambert-Chan

Collaboration spéciale

La Presse

Pourquoi avez-vous choisi ce métier ?

Je souhaitais être infirmière parce que j'aime le contact humain. Par la suite, j'ai voulu en apprendre davantage et être plus autonome dans ma pratique. C'est pourquoi j'ai poursuivi ma formation pour devenir infirmière praticienne spécialisée (IPS).

En quoi consiste votre travail ?

Je travaille dans un groupe de médecine de famille (GMF) à Granby où, en tant qu'IPS, je peux faire certains actes médicaux comme prescrire des médicaments et des examens - mais pas tous, car certains sont encore réservés au médecin. J'ai une clientèle d'environ 400 patients de 0 à 100 ans, ce qui veut dire que je fais des suivis de bébés et d'enfants, des examens annuels, des dépistages, de la clinique sans rendez-vous, des soins courants et aigus, des suivis de grossesse, etc.

Qu'avez-vous fait comme études ?

Un DEC en soins infirmiers au Cégep de Sherbrooke, ainsi qu'un baccalauréat en sciences infirmières, une maîtrise en sciences cliniques et un DESS en soins de première ligne à l'Université de Sherbrooke.

Quel a été votre cheminement professionnel ?

J'ai travaillé au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke, où j'ai fait partie de l'équipe volante - qui consiste à pratiquer dans tous les départements - avant d'intégrer l'équipe d'oncologie, puis l'équipe de cardiologie. C'est à ce moment que j'ai décidé de devenir IPS. À la fin de mes études supérieures, j'ai été embauchée par le GMF Centre médical du Parc à Granby. J'y suis depuis presque trois ans.

Décrivez une journée typique de travail.

Je commence à 8 h et je termine vers 17 h. À mon arrivée, je révise les résultats de prises de sang reçus du laboratoire et je rappelle mes patients. Par la suite, je vois entre 10 et 15 patients avec ou sans rendez-vous, tout dépendant de l'horaire. Entre chaque patient, je discute avec les médecins pour élaborer des plans de traitement.

Quel est votre plus grand défi ?

Expliquer clairement aux patients le rôle de l'IPS, qu'ils connaissent encore mal.

Qu'aimez-vous le plus dans ce travail ?

J'aime le contact avec les patients et leur enseigner leur traitement. Nous les aidons à prendre en charge leur santé, et quand on constate qu'ils le font réellement, c'est très gratifiant !

Qu'est-ce que les gens ignorent de votre métier ?

L'existence même des IPS ! Entre l'infirmière clinicienne et le médecin, les gens ont du mal à nous situer. Cela dit, on observe que notre rôle est plus connu du public qu'il ne l'était.

Quelles sont les qualités et les aptitudes requises ?

Aimer les relations humaines, avoir de la patience et de la minutie, être débrouillard, apprécier le travail multidisciplinaire et avoir une grande soif d'apprendre.

***

Salaire annuel moyen d'une infirmière praticienne spécialisée : 51 300 à 93 700 $*

*Le salaire est basé sur l'échelle salariale en vigueur le 1er avril 2014 et ne tient pas compte des ajustements relatifs aux différentes primes reliées aux fonctions.)

Sources : OIIQ




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