Nicolas Dugré, pharmacien résident en établissement de santé

Nicolas Dugré... (PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE)

Agrandir

PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE

Nicolas Dugré

Mae Drolet-Giroux, collaboration spéciale
La Presse

Nicolas Dugré est un des premiers titulaires d'un doctorat professionnel en pharmacie (Pharm. D.) de l'Université de Montréal. Il termine sa formation de maîtrise en pharmacothérapie avancée, option établissement de santé, et est actuellement résident à l'hôpital du Sacré-Coeur de Montréal.

«Dans deux mois, j'aurai terminé ma résidence. La maîtrise comporte une session de cours suivie d'une année de stages cliniques. Le niveau d'autonomie est plus élevé que lors des stages du doctorat, mais nous sommes tout de même supervisés par un clinicien», explique-t-il.

En plus des huit semaines en projet de recherche, l'année de résidence comporte plusieurs rotations cliniques. Certaines sont obligatoires, d'autres optionnelles selon l'intérêt de l'étudiant.

«Le programme vise avant tout, à mon avis, à parfaire nos connaissances, nos habiletés. Peu importe le milieu dans lequel on travaillera par la suite, cette formation apporte une différence énorme dans notre pratique. Je travaille la fin de semaine en pharmacie communautaire, et tout ce que j'apprends la semaine à l'hôpital me permet d'améliorer mon travail la fin de semaine», assure le jeune pharmacien.

Unité de médecine familiale

Plusieurs choisissent d'étudier à la maîtrise en pharmacothérapie avancée pour travailler en milieu hospitalier, mais Nicolas a préféré se diriger vers le travail en unité de médecine familiale. À 24 ans à peine, son intérêt pour le travail en clinique familiale est fortement marqué.

«C'est un nouveau milieu en pleine ébullition. Il y a de plus en plus de groupes et d'unités de médecine familiale en développement, et peu de pharmaciens y travaillent en ce moment. Il y a énormément à faire. À la fin de ma formation, je vais me joindre à l'UMF de Sacré-Coeur», dit-il.

Son intérêt pour les nouveaux défis qui l'attendent s'est confirmé lors de sa période de résidence. Même s'il ne visait pas d'emblée un travail en centre hospitalier, Nicolas reconnaît que les rotations cliniques dans des secteurs variés aident au choix de carrière.

«Pour profiter pleinement de la formation de maîtrise, selon moi, l'étudiant doit être autonome, travaillant et proactif. Il doit aussi avoir une bonne capacité d'adaptation, puisqu'il sera appelé à changer continuellement de milieu et à s'intégrer à de nouvelles équipes», explique-t-il.

Si le programme de maîtrise semble exigeant, il n'en demeure pas moins fort attrayant pour la future génération de pharmaciens.

Étudiant à la maîtrise en pharmacothérapie avancée

MILIEU DE FORMATION: établissement de santé

FORMATION REQUISE: diplôme de premier cycle en pharmacie

Quelque 70 bourses de 40 000$ sont attribuées annuellement par le ministère de la Santé et des Services sociaux aux étudiants admis au programme de maîtrise en pharmacothérapie avancée (M. Sc.), option établissement de santé (selon certaines conditions d'admissibilité).

Sources: Ordre des pharmaciens du Québec et Association des pharmaciens des établissements de santé du Québec

Partager

La Presse Affaires vous suggère

  • De nouvelles activités professionnelles

    Pharmaciens

    De nouvelles activités professionnelles

    À la suite de l'adoption, en décembre 2011, du projet de loi 41 modifiant la Loi sur la pharmacie, les pharmaciens exerceront d'ici peu six nouvelles... »

publicité

publicité

publicité

publicité

publicité

image title
Fermer