Des diplômés qui ont la cote

Dans un marché de l'emploi où le secteur des services domine largement, les... (PHOTO GETTY)

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Caroline Rodgers, collaboration spéciale
La Presse

Dans un marché de l'emploi où le secteur des services domine largement, les bons gestionnaires sont toujours recherchés.

«Dans un univers de services, on parle de communication et de gestion. Les gens préparés à travailler dans cet univers, aptes à gérer le changement et à synthétiser de l'information, correspondent aux besoins de l'économie du savoir», dit Benoît Desgroseillers, directeur général du Centre de gestion de carrière de l'École des sciences de la gestion de l'UQAM.

C'est pourquoi les diplômés des divers programmes en gestion et en administration trouvent facilement un emploi.

«L'an dernier, le taux de placement global pour les finissants du baccalauréat dans la douzaine de spécialités offertes à l'UQAM était autour de 91%. Certaines ont un taux de placement presque parfait, comme la comptabilité et la gestion de projet. D'autres sont plus cycliques, comme la concentration en tourisme et hôtellerie qui dépend davantage des fluctuations économiques. Certaines spécialités se tirent très bien d'affaire, bon an mal an, comme les ressources humaines», ajoute-t-il.

Les salaires sont intéressants. «Un finissant au baccalauréat peut toucher un salaire moyen de 40 000$ au départ, et en comptabilité, de 44 000$. Quant aux diplômés de deuxième cycle, ils se séparent en deux catégories. Ceux qui ont déjà de 10 à 15 ans d'expérience et qui reviennent à l'école chercher un MBA exécutif obtiennent un salaire plus élevé, autour de 80 000$. Les autres diplômés des différentes concentrations de maîtrise en gestion commencent avec un salaire autour de 64 000$.»

Au fil des ans, les attentes des employeurs ont cependant évolué.

«On remarque que le fait d'avoir un baccalauréat, de nos jours, est considéré comme une simple base. Les organisations ont moins de temps et de ressources à consacrer à la formation de leurs employés. Elles s'attendent à ce que les candidats aient le plus d'expérience possible au moment de l'embauche. Elles valorisent donc les expériences connexes ayant pu développer la maturité professionnelle des candidats, comme les stages, les emplois d'été ou la participation à des associations étudiantes. De plus, on n'insistera jamais assez sur l'importance du bilinguisme.»

LA SUITE DU DOSSIER EN PAGES 4, 5 ET 6

25% secteurs bancaire et financier

25% secteurs public et parapublic

15-20% en cabinet

25-35% industries diverses

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