Du frisbee au mur d'escalade

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Grâce au mur d'escalade aménagé dans les bureaux de Google Montréal, les employés se mettent en forme et développent le travail d'équipe.

Samuel Larochelle
La Presse

Chez Morneau Shepell, plus de 10% des employés sont inscrits aux ligues sportives de l'entreprise. Chez Google Montréal, les employés profitent du gym et du mur d'escalade aménagés dans leurs bureaux.

Les 1000 employés du bureau montréalais de Morneau Shepell, entreprise spécialisée dans les services d'impartition et les ressources humaines, ont accès à des ligues de hockey cosom, de soccer et de balle molle. Chaque année, des tournois de badminton, de golf et de hockey sont organisés pour eux. Une équipe de bateau-dragon est également formée tous les étés.

«Les 20 membres de l'équipe doivent apprendre à ramer au même rythme afin de propulser le bateau, explique Alexandra Hinse, conseillère principale en solutions administratives chez Morneau Shepell. Ils s'entraînent une fois par semaine et participent à plusieurs compétitions. C'est une activité qui aide à développer un sentiment d'entraide et un grand esprit d'équipe.»

Selon elle, la culture sportive est présente chez Morneau Shepell depuis longtemps. «La moyenne d'âge de nos employés est de 35 ans, et on sent qu'ils ont besoin de bouger. Chaque année, ils nous demandent de continuer les ligues sportives. S'ils voulaient former une équipe dans un nouveau sport, on serait là pour les soutenir.»

Mur d'escalade, deux par deux

Lorsque Google Montréal a déménagé dans ses nouveaux locaux il y a un an, elle a mis le paquet pour ses employés. Elle a construit un gym avec machine elliptique, tapis roulant, ballons, poids, haltères, douches et casiers. Elle a organisé des cours de yoga et de musculation en vidéoconférence dans la grande salle de réunion et des voyages de ski au mont Tremblant.

Sans oublier le fameux mur d'escalade. «L'intérêt de l'escalade, c'est que les employés doivent pratiquer l'activité deux par deux, précise Nicolas Darveau-Garneau, directeur de Google au Québec. Naturellement, ils apprennent à grimper, mais ils doivent aussi être capables d'assurer la sécurité de l'autre personne qui grimpe.»

Le gestionnaire affirme également que Google s'assure de faire sortir ses employés du bureau régulièrement. «On organise des ligues ou des activités ponctuelles de volleyball, de curling, de bowling, de hockey cosom et d'ultimate frisbee. On encourage nos employés à venir au travail en vélo, à pied ou en transport en commun. Pendant l'été, entre le tiers et la moitié d'entre eux se déplacent en vélo. Évidemment, on s'assure de leur fournir un stationnement en conséquence.»

Pour assurer la satisfaction de ses employés, Google ne regarde pas la dépense. «Honnêtement, je ne sais pas combien nous avons investi dans nos installations sportives, mais je sais que ça valait la peine. Nous voulons que nos employés pensent autrement et innovent sans arrêt. Notre entreprise est 100% dépendante de leur qualité. Nous ne voulons pas seulement leur offrir un environnement de travail beau et agréable. Nous tenons à ce qu'ils se sentent importants. C'est le genre d'investissement qui se rentabilise très rapidement!»

Visiblement, personne chez Google ne semble ressentir de malaise à l'idée de bouger et de transpirer aux côtés du patron. «Quand je m'habille en spandex et que je vais au gym devant tout le monde, personne ne pense au fait que je suis le senior, affirme Darveau-Garneau. On est comme une famille. Il n'y a pas de gêne entre nous.»

Sentiment partagé du côté de Morneau Shepell. «Les gens se connaissent bien, et la hiérarchie n'est pas très présente entre nous. Il n'y a aucun problème», déclare Alexandra Hinse.

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