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Olivier Pouliot, courtier en immobilier résidentiel

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Olivier Pouliot... (PHOTO STEVE DESCHÊNES, LE SOLEIL)

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PHOTO STEVE DESCHÊNES, LE SOLEIL

Olivier Pouliot

Iris Gagnon-Paradis, collaboration spéciale
La Presse

Olivier Pouliot a la vente dans le sang. À 20 ans, il était déjà gérant de deux succursales de l'entreprise de location de voitures Discount, le plus jeune à ce jour, affirme-t-il. «Une de mes clientes régulières, qui était une ancienne courtière, m'avait dit que je ferais un bon courtier immobilier. Cela m'avait intéressé», se souvient-il.

Mais avant d'aller suivre sa formation, celui qui a déjà deux DEC (en littérature et en communication) s'est bien informé sur la profession. «Je n'avais plus envie de travailler pour quelqu'un d'autre, mais je voulais être sûr de comprendre ce dans quoi je m'embarquais. C'est une profession plus difficile qu'elle en a l'air, qui demande beaucoup d'engagement personnel, d'autonomie et de persévérance, où on n'a pas de salaire de base, mais des dépenses de base!»

Convaincu qu'il a ce qu'il faut pour devenir courtier, le jeune homme de 22 ans fait le saut et suit son AEC en courtage immobilier résidentiel au cégep FX-Garneau, à Québec. Depuis neuf mois, il est courtier pour l'agence Sutton.

Axant d'abord ses efforts sur le centre-ville de Québec et le marché de la copropriété, le jeune homme décide de changer de stratégie et de se tourner vers un territoire qu'il connaît bien: son patelin natal, l'île d'Orléans, où il a fait récemment sa première inscription, une jolie maison moderne. «Ici, je connais le marché et les gens, j'ai donc une longueur d'avance», explique-t-il.

L'inconvénient? Son jeune âge: «C'est un débat que j'ai eu avec plusieurs personnes, qui me faisaient moins confiance parce que j'étais plus jeune. J'ai dû les convaincre qu'avec ma formation, et en leur expliquant bien comment j'allais les aider, l'âge n'a pas vraiment de lien avec le professionnalisme.»

Il a aussi développé plusieurs stratégies pour développer sa clientèle, dont celle d'appeler des gens au hasard pour leur proposer ses services: «Je me suis fait trois clients de cette façon!», se réjouit-il.

Malgré les défis, Olivier dit ne pas regretter une seconde sa décision: «Pour moi, c'est très positif. J'adore le contact avec le client, l'orienter dans ses décisions, le conseiller: mon but n'est pas seulement de m'occuper de la vente! J'aime beaucoup aussi la latitude que j'ai, la flexibilité de mon horaire, le fait de travailler pour moi et d'être récompensé pour mes propres efforts», conclut-il.

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