Restauration: François Fondrouge, traiteur
PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE
Le moins que l'on puisse dire, c'est que François Fondrouge se sent à l'aise dans son métier de traiteur. Il y trouve plus de flexibilité, il peut concevoir des menus plus larges et, surtout, il a un contact direct avec ses clients.

La Presse
«J'ai choisi l'option cuisine italienne, un nouveau cours à l'époque, mais qui offrait les mêmes bases universelles de la cuisine et qui était accompagné d'un cours d'italien de base», explique le jeune chef. À la fin de sa formation à l'ITHQ, François Fondrouge a été embauché au restaurant de l'hôtel Intercontinental. Pendant deux ans, il a touché à presque tous les postes. Lorsque le chef de partie a quitté l'hôtel pour le restaurant-lounge LeBlanc, le jeune homme l'a suivi. «J'y ai passé deux ans à parfaire ma technique de cuisson», raconte-t-il. De fil en aiguille, il a travaillé aux côtés de Jean-Marc Mathieu, au service traiteur de l'auberge Saint-Gabriel, à titre de sous-chef de banquet, puis de chef de cuisine. «J'ai voulu tâter de la cuisine plus haut de gamme, et je suis passé au Decca77, avec Darren Bergeron, ajoute-t-il. Puis mon cousin, Yves Lévesque, président de Dansereau Traiteur, m'a appelé.»
Le moins que l'on puisse dire, c'est que François Fondrouge se sent à l'aise dans son métier de traiteur. Il y trouve plus de flexibilité, il peut concevoir des menus plus larges et, surtout, il a un contact direct avec ses clients. «Nous faisons des menus à la carte, des menus buffet et des boîtes à lunch, bien sûr, mais nous devons travailler de près avec les clients pour répondre à leurs demandes, explique-t-il. Cela diffère du travail en restaurant, où tu reçois des tickets que tu exécutes. Nous proposons également des services de chef à domicile, ce que j'adore faire, parce que cela demande d'être discret et efficace.»
Le jeune papa conseille à ceux et celles qui s'intéressent à la restauration de relever leurs manches, parce que le métier n'est pas facile. Lui-même se perçoit comme cuisinier - le mot «chef» lui semble un peu pompeux. Il trouve son inspiration dans les voyages, surtout dans les villes américaines comme Chicago, New York, Boston et Las Vegas.
Partager |
|
Tweet |
|
La Presse Affaires vous suggère
La restauration en pleine mutation
Les métiers de la restauration sont variés: du serveur au maître d'hôtel, du chef cuisinier au plongeur, sans compter tous les emplois touchant la... »
Restauration: Alain Campeau, gérant de restaurant
Le milieu de la restauration, Alain Campeau le connaît depuis toujours... Tout au long de ses études en marketing et en administration à Cornwall,... »
Restauration: Janick Lapierre, nutritionniste
En s'inscrivant au baccalauréat en nutrition de l'Université de Montréal, Janick Lapierre avait en tête l'objectif de travailler dans un domaine qui... »
Restauration: Laura Duchow, sous-chef
À peine sortie de la Pearson School of Culinary Arts, dans l'arrondissement de LaSalle, Laura Duchow s'est trouvée un stage au restaurant Brontë,... »
publicité
publicité
- Un projet clé pour Porter et Bombardier est suspendu
- Facebook fera-t-elle mieux à sa deuxième année?
- Dix trucs payants pour votre remboursement d'impôt
- Question de travail: le harcèlement psychologique
- Toronto et Wall Street progressent, encouragés par la Fed
- Mark Carney recommande au Canada de ne pas s'asseoir sur ses lauriers
publicité
publicité
publicité

L'utilisation de Facebook sert uniquement à simplifier votre inscription. 



