Revenir au travail après une tentative de suicide
Photo Edouard Plante-Fréchette, La Presse
Philippe Angers est coordonnateur clinique chez Suicide Action Montréal.
La Presse
Bien sûr, la personne a droit à la confidentialité. N'empêche que parfois, les collègues le savent ou ont entendu des rumeurs. «Il faut voir avec la personne ce qu'elle souhaite pour faciliter le retour dans les meilleures conditions possible», précise Philippe Angers, coordonnateur clinique chez Suicide Action Montréal. La personne peut ne pas vouloir revenir sur l'événement. Par contre, elle peut vouloir informer ses collègues qu'elle va mieux, qu'elle a de l'aide et qu'elle est ouverte aux encouragements.
Selon Bruno Marchand, directeur général de l'Association québécoise de prévention du suicide, les collègues qui sont au courant de la situation devraient éviter de faire comme s'il n'était rien arrivé. Généralement, cette attitude part d'une bonne intention, mais cela nie l'existence du problème
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