Certaines entreprises donnent un coup de main au conjoint

Martine Letarte, collaboration spéciale
La Presse
«Lorsque nous accueillons un employé de l'étranger, nous donnons aussi un permis de travail à son conjoint et nous pouvons l'aider à se trouver un emploi», affirme Gregory Cecchin-Léger, directeur du recrutement chez KPMG.
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Martha Kittell en sait quelque chose. En 20 ans chez KPMG, elle a travaillé à Paris, Washington, Philadelphie, New York, Boston et maintenant Montréal. Son conjoint, qu'elle a rencontré aux États-Unis, l'a toujours suivie et il a eu de nombreux coups de pouce pour se trouver de l'emploi.
«En arrivant à Montréal, des gens de KPMG lui ont dit qu'il devait apprendre à parler français. Ils l'ont donc inscrit à des cours. Ensuite, ils lui ont donné des références d'entreprises dans son domaine et avec son permis de travail, il s'est rapidement trouvé un bon emploi.»
D'ailleurs, l'expérience de KPMG révèle que bien des cas d'échec de mutation de cadres s'expliquent par l'insatisfaction du conjoint.
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