Record à New York, baisse à Toronto

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«Le nombre de records (du S&P 500) depuis le début de l'année est bien supérieur à la moyenne et la volatilité est bien inférieure»,  a expliqué Sam Stovall de CRFA.

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Agence France-Presse
New York

La Bourse de New York, aidée par le secteur de l'énergie, a terminé en hausse mercredi, mais la Bourse de Toronto n'a pas suivi le mouvement.  L'indice composé S&P/TSX du parquet torontois a retraité de 16,60 points à 15 126,81 points. Les pertes ont été quasi généralisées, n'épargnant que les secteurs de l'énergie et de la finance.

Sur Wall Street, les principaux indices boursiers ont clôturé à des sommets records pour une deuxième journée de suite. La moyenne Dow Jones des valeurs industrielles a gagné 39,32 points à 22 158,18 points, tandis que l'indice élargi S&P 500 s'est emparé de 1,89 point à 2498,37 points. L'indice composé du Nasdaq a pris 5,91 points à 6460,19 points.

Soulagée par le passage moins dévastateur que prévu de l'ouragan Irma sur la Floride et l'absence de regain de tensions entre Washington et Pyongyang, Wall Street est en forme depuis le début de la semaine.

Mercredi, après avoir évolué dans le rouge ou près de l'équilibre pendant la séance, les indices ont enregistré un sursaut en toute fin de journée.

«Le marché continue d'être encouragé par la rapidité avec laquelle les opérations de reconstruction se déroulent autour de Houston (après le passage de l'ouragan Harvey fin août) et en Floride (après Irma le week-end dernier)», a relevé Sam Stovall de CRFA.

Les indices sont aussi portés selon lui par des éléments techniques.

«Le nombre de records (du S&P 500) depuis le début de l'année est bien supérieur à la moyenne et la volatilité est bien inférieure», a-t-il expliqué. «Quand ces deux éléments sont combinés, on finit en général avec une forte croissance sur l'ensemble de l'année».

D'autres observateurs se montrent plus prudents, à l'instar de Phil Davis de PSW Investment.

Depuis le début de la semaine «les volumes d'échanges sont restés faibles», a-t-il noté. «Dans ces conditions, la tendance peut facilement s'inverser, d'autant plus qu'on s'approche sur le S&P 500 de la barre des 2500 points, qui peut être difficile à passer».

«La hausse des indices s'est appuyée sur des informations assez fluctuantes», a-t-il aussi estimé en mentionnant les spéculations persistantes sur la possibilité de parvenir à une réforme des impôts.

La vigueur du secteur de l'énergie, dans le sillage de la hausse du prix du baril de pétrole, a aidé le marché, l'indice regroupant ses valeurs au sein du S&P 500 montant de 1,24%.

Sur le front des valeurs, Boeing a terminé en hausse de 0,56% à 241,93 dollars. Le constructeur a annoncé qu'il allait augmenter à partir de 2019 la cadence à laquelle il produit son long-courrier 787 «Dreamliner».

Apple, qui a dévoilé mardi trois nouvelles versions de son iPhone, dont le très attendu modèle de luxe «X» qui ne sera disponible que début novembre, a reculé de 0,75% à 159,65 dollars.

- Avec La Presse canadienne




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