Le pétrole achève la semaine sur une nette hausse

Le baril de light sweet crude (WTI) pour... (PHOTO HASAN JAMALI, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS)

Agrandir

Le baril de light sweet crude (WTI) pour livraison en novembre a perdu 16 cents pour clôturer à 50,42 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).

PHOTO HASAN JAMALI, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Agence France-Presse
New York

Les marchés boursiers nord-américains ont clôturé en hausse vendredi, avant le long week-end de la fête de la Reine, tandis que le cours du pétrole brut a franchi le cap des 50 $ US le baril pour la première fois depuis près d'un mois.

> L'indice composé S&P/TSX de la Bourse de Toronto a pris 181,26 points pour terminer la séance à 15 458,46 points.

> De son côté, le dollar canadien a terminé la journée avec un cours moyen de 73,83 cents US, en hausse de 0,36 cent US par rapport à celui de la veille.

Selon des résultats provisoires à la clôture, l'indice vedette Dow Jones Industrial Average a avancé de 141,82 points à 20 804,84 points et le Nasdaq, à dominante technologique, de 28,57 points à 6083,70 points. L'indice élargi S&P 500 a monté de 16,01 points, soit 0,68%, à 2381,73 points.

«Nous avons un rebond et il est certain que les prix du pétrole ont aidé», a commenté Peter Cardillo, économiste en chef chez First Standard Financial.

Les cours du brut ont pris environ un dollar le baril vendredi, gardant une dynamique favorable grâce aux spéculations à l'approche d'une réunion de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) la semaine prochaine.

«Nous avons un rebond... mais je ne sais pas vraiment de quoi il s'agit», a complété Peter Cardillo, s'interrogeant sur la solidité du mouvement du jour.

Certes la Bourse de New York a signé sa deuxième hausse consécutive mais elle n'a toujours pas effacé plus de la moitié de sa chute de mercredi quand les inquiétudes des investisseurs sur de possibles blocages à Washington avaient culminé.

Si la progression en début de séance vendredi a été «impressionnante», selon l'expression employée par Tom Cahill de Ventura Wealth Management, au fil de la journée la confiance tout juste retrouvée des investisseurs a semblé se craqueler.

Moins d'une heure avant la fin des échanges, ils ont même eu droit à une piqûre de rappel sur les risques politiques avec la publication quasi-simultanée de nouvelles révélations par le Washington Post et le New York Times. La réaction de Wall Street ne s'est guère faite attendre puisqu'elle a presque immédiatement concédé une petite partie de ses gains.

Autre signal invitant à la prudence selon Peter Cardillo, le dollar continuait sa chute face à la plupart des monnaies.

«Cela pourrait être synonyme de troubles à venir», a-t-il prévenu.

Le marché obligataire hésitait. Vers 20H20 GMT, le rendement des bons du Trésor à 10 ans s'affichait à 2,232%, contre 2,228% jeudi soir, et celui des bons à 30 ans à 2,897%, contre 2,899%.




publicité

publicité

publicité

publicité

image title
Fermer