Un bond de 300% pour RIM l'an prochain?

Le pdg de Rim, Thorsten Heins...

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Le pdg de Rim, Thorsten Heins

Alain McKenna, collaboration spéciale
La Presse

(Montréal) Vivotant sous les 10$ depuis le début de l'été, l'action de RIM (T.RIM) a une chance sur trois de bondir au-delà des 43$ à la Bourse dès l'an prochain, selon un analyste familier avec la technologie derrière le fameux BlackBerry.

La réception plus que positive des fournisseurs de services sans fil répartis un peu partout dans le monde qui font actuellement l'essai du nouveau système BlackBerry 10, ainsi que des prototypes des deux premiers téléphones qui l'utiliseront dès la fin mars, a mené Peter Misek, analyste pour Jefferies & Co, à revoir sa prévision à long terme à propos de RIM.

Dans une note aux analystes, Misek avoue «avoir été surpris par la réception des fournisseurs envers (le système) BlackBerry 10.

On attendait une réaction plus mitigée pour un système qui est deux ans en retard et dont la part de marché a chuté de 20% à 5%.»

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L'analyste conclut que RIM voit juste en positionnant sa plateforme comme une troisième voie aux côtés d'Apple et de Google, et des appareils à système iOS ou Android.

Un tel duopole déplait grandement aux fournisseurs qui aiment négocier le prix des appareils avec les fabricants.

Jefferies & Co estime dont que RIM pourrait en surprendre plus d'un en 2013, et que les chances sont d'environ 30% que son cours boursier explose, atteignant 43 $ l'action avant la fin de l'année.

Naturellement, le positivisme affiché de Peter Misek détonne, dans un monde où les analystes, de façon générale, perçoivent RIM comme étant à l'article de la mort.

Au-delà des fournisseurs, RIM a également le lourd mandat de convaincre les consommateurs d'adhérer à un nouveau système.

Il y a deux semaines, BlackBerry 10 a tout de même passé la certification de sécurité américaine FIPS 140-2, la plus élevée pour un système mobile, lui permettant d'être utilisé par les agences gouvernementales aux États-Unis.

Cela risque fort de plaire à plus d'un gestionnaire d'entreprise...

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